Bibl. Nat. Collect. Lévrier, t. XI, pièce
6. Arch. de la Sçinç-Inférieure, Cartulaire de Rosny^ in fine,
47 SOUS 6 deniers parisis en échange de quelques terres \ et Guillaume de Poissy lui vendit en 1268 une autre rente, qui avec la précédente faisait 6 livres 10 sous*. Un arrêt du Châtelet de Paris de 1578 condamna Jean Govel, fermier de l'acquit d^Hannencourt, à payer ces 6 livres 10 sous'.
Les religieuses de Poissy reçurent de Poupart et de sa femme 10 livres à prendre sur le fief de Musy et les boursettes, pendant la vie de leur fille, religieuse dans ce monastère, lesdites 10 livres devant être réduites à 4 après la mort de cette fille (1387 n. s.)*.
Deux ans plus lot, Robert de Maule donna aux Céleslins 1 muid de rente perpétuelle à prendre tous les. ans à Saint- Jean-Baptiste sur les troncs de sel passant sous le pont de Mantes*. Martin Asson en 1229 n. s. avait vendu à Riperuel ce muid*, sur lequel Charles VI, par une ordonnance de 1395, voulut que les religieux prissent 3 setiers francs de gabelle'.
Les Célestins se plaignaient en 1412 aux généraux des aides de ne pas recevoir leur rente, et le grènetier se défendait en répondant, chose intéressante pour nous, que « l'émolument sur lequel ils dient avoir leur droit, n'avait « pas tant valu que ilz et les autres qui y ont droit puissent « être payés'. »
Les vicaires de Notre-Dame de Mantes avaient aussi un muid de rente ; ils le tenaient d'un testament de Jeanne
1. Arch. de Seine-et-Oise. Titre de l'abbaye (TAbbecourt, carton 5.