CONCLUSIONS
I. — Nous avons pu rassembler seulement 25 observations d'embolie de l’aorte abdominale, ce qui s'explique facilement par le volume de l’artère où s'arrête alors le caillot.
II. — L'accident survient d'ordinaire dans le cours d’une phlegmasie grave ou d’une maladie infectieuse susceptible d'amener des lésions cardiaques et d’augmenter la plasticité du sang.
III. — 11 se révèle, d'habitude, dès le début, par des douleurs excessivement violentes dans les membres inférieurs et par une paralysie plus ou moins complète de la sensibilité et de la motilité dans ces mêmes extrémités.
IV, — Le diagnostic, en général facile dans les cas typiques, l’est moins dans les cas où le calibre de l’artère n’est pas complètement oblitéré par l’embolus, et
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alors, il est souvent difficile, pendant la vie du moins, de reconnaître si on a affaire à une thrombose locale ou à un caillot migrateur.
V,— La mort est la terminaison habituelle de l’emnbolie de l’aorte abdominale,
VI. — Quant au traitement, il est surtout palliatif. L'immobilisation, les préparations opiacées en constituent la base essentielle.