CHAPITRE XV [I
qu'il m; faii,t iugei! ])i; NosntE iikur
Ql APREZ LA MORT.
]jH première moitié de ce cliapitre est très-ljelle, et je ne puis faire mieux rpie de la citer :
Scilicct iiliiiiia .seTnp(M' LLxspectaïul;! (lies lidiniiii (>s( ; (lliiaiic hcatiis Antc oliitmii ikmihi >ii|iri'iii.i(|n(^ (imi'ia ili'lnt '.
Les enfants sçavent le conte tin loy Crœsns à ce proos : Icrpiel ayant esté priiis par Cvriis et coiulcniné à la nioil, siii' le [joiiict de rexcciilioii il s'esciia : « 0 Solon ! ô Solon! '> Cela iapport('' à (!\iiis, et s'estant enqiiis que c'esloit à diic, il Inv feit entendie (piil ^eiiiioit lors à ses dcspens fach eitissemenl qn'anltrefois luy avoit doiiiu' Solon : i< Oiie les lioumies, (piel<]ne beau visa[;c qne foitiHie leur face, ne se peuvent appeler heureux iiisques à ce (|u'oii leur ayt veii passer le dernier iour de leur vie, " |i()in- rincerlihKU' e( la \arielédes choses hnniaines, qui, d'un bien le;;ier nioinenient, se changent d'un estât en aidire tout divers. El poiulaiit Agesilans, à <pielqii'un (jiii disoit heineux le rov de Perse, de ce (pTil estoit venu ioil ieune à un si j)iiissaiit estât : « Onv ; mais, dit-il, Priaiii en tel aarjc ne feiil pas nialheu-
' C)n doit >;ans cesse attcinlrc son dernici jour; cl il ii i>i jia? un seul liDiiiiiie (hjiit un [iitisse iliic (jn'il est li(ureii\ a\anl ([u'il soif tiioil cl fiii'il ait reçu les liuiincni s sii|ii cîiic- dc^ (iiiii raille.-. (Jvnih.