‹ Etude sur les Essais de MontaigneChapitre 64 sur 250 · I)K LA SOLITUDE · texte numérisé non relu

I)K LA SOLITUDE

Ce cIkh)!!!*) couiiiience Ijien :

Laissons ;'i part celle loiijjue coinjiaraisoii de la vie solilaire à l'active; et quant à ce beau mol de quoy se coinie raiiil)ition et Tavaiice, « Que nous ne soniines pas iiayz |ionr noslic |>aiticuliei', aiiis pour le puMic, » rajiportons nous eu lianliineiit à coulx qui sont en la danse; et qu'ils se battent la conscience, si au contraire les estais, les cliaiges et cette tracasserie du monde ne se recliercbo pluslostpour tirer du public son proulit particulier.

liC reste est souvent cIKTils, et ce ii'est (jiie par frafjments cpie nous y retrouvons JMontai(jne tel que nous aillions tant à le lire :

Souvent on ptnise avoir (piillé les affaires, on ne les a f[ue clian;;ez; il n'y a ffueres uioius de toruK'nt au j;ou- \eineHuMil d'une famille, (|ue d'mi e.stat entier. Où que

' V('mis est-elle (idieiisc aux nom elles niaiiées, ou se joneiit-eiles (le leurs parents par «es feintes larmes qu'elles \ciseiil en aliontlance à rentrée ili' la elianilne uiijiliale? Que je lueuic, si ces larmes sont sinecrcs ! CAiri.i.E.

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