‹ Etude sur les Essais de MontaigneChapitre 88 sur 250 · LIVRE PP. FMI EU. lôU · texte numérisé non relu

LIVRE PP. FMI EU. lôU

moins bienfaisantes, plus ou moins moralisantes, loujours parfaites (]uant au hut, souvent défectueuses quant aux moyens, cpi'ai-je entendu dire h déjeunes orateurs cpii venaient là s'essayer : Ou// m/ notre emineitt coUC'fjin', etc., etc. Après (jue notre illustre secrétaire, etc., etc.. Lorsf/uc notre célèbre jn-ésident , etc., etc.. Le garçon tailleur qui apj)elle M. Jourdain mon gentilhomme, uionseiqneur et Votre Grandeur n'est pas plus poli.

Enfin Montaigne ne ])ardonne pas aux Italiens d'avoir estrené l'Aréiin du surnom de divin. L'idée est drôle en effet. // divino Aretino ! Etait-ce pour avoir fait des comédies et des satires parfaitement obscènes, ou bien pour avoir parapbrasé les sept psaumes de la pénitence? Car le divin Arétin faisait un peu de tout. Quelqu'un qui a dû être très-mécontent de cet hommage immérité rendu au poète italien, c'est le divin Platon.

Voici la dernière phrase de ce chapitre :

Et le sunioni de Giaiid, nous rattachons à des princes ([ui n'ont rien au dessus de la yiandenr populaire.

CTÎAPITJIE lAJ.

DE LA PAllCntONIE DES ANCIENS.

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