EMILE DESCHAMPS
Comme parallèle aux vers de Deschamps, voici ceux d’un autre poëte, tracés sur un volume intitulé les Deux Saisons :
« Pour mes rhythmes, ami, ne soyez pas sévère ; Jugez le goût du vin, non la forme du verre;
Vous tenez en vos mains et ma chair et mon sang; C’est de moi tout entier que je vous fais présent. ‘