G. FLAUBERT
Le même sentiment inspire ces mots écrits sur les Œuvres de Jules Lacroix, théâtre (Lévy, 1874) :
« À monsieur Jules Troubat, l’ami dévoué de notre cher et illustre Sainte-Beuve.
JuLESs LACROIX, »
Dans cette même note mélancolique, relevons encore cette ligne touchante écrite par J. Sandeau sur un exemplaire de Catherine offert à J. Janin :
« Donné à mon ami J, Janin, au chevet de Chaudesaignes, mort. »
Chaudesaignes est l’auteur oublié d’un volume de vers intitulé le Bord de la Coupe; il mourut en 1846, jeune et pauvre; la sollicitude de Janin adoucit ses derniers moments.
Ici viendront parfaitement quelques mots écrits par
(1) Sainte-Beuve est mort le 13 octobre 1869. Ce livre, bien que daté de 1870, a paru dans les derniers mois de 1869.
me 1 1 des
Ed. de Goncourt, sur un Gavarm, offert à Arsène et à Henry Houssaye :
« Aux deux Houssaye, ce qui reste des deux de Goncourt.
Ep. DE GONCOURT, »
Sur les Exilés (Paris, Lemerre, 1867), offerts à Sainte-Beuve, Th. de Banville écrivait :
« Au grand et glorieux poëte de Joseph Delorme, des Consolations, des Pensées d'Août, Son très-humble et très-fidèle admirateur,
Tu. DE BANVILLE. »
Je me permets de préférer cet Ex-dono, inspiré par une moins imposante personnalité, il reste plus près du sentiment humain : il est tracé sur un exemplaire des Camées parisiens :
« À Ch. Asselineau, son vieux, ancien et fidèle ami.