LES SAINTS ALEXANDRE, VITUS, EUPLUS
L'évolution doctrinale de Lérins vers l'augustinisme se reflète dans l'évolution de la littérature hagiographique, p. 161.
I. — Légende d'Alexandre de Bergame, p. 162. [Analyse de la version bollandiste, et sa date, p. 163. — Caractère de la version de Mombritius : elle s'inspire des légendes grecques, p. 164. — Le texte Grazioli, p. 164. — Origine augustinicnne du texte bollandisle, p. 165.
II. — Légende de Vitus : analyse de la version de Mombritius, p. 165.
III. — Analyse de la version bollandiste, p. 168 : un trait auti- manichéen, les mouches, images des démons, p. 170. — Rapport du texte bollandiste au
texte de Mombritius ; date de l'un et l'autre, p. 171 : origine augustinienne du texte de Mombritius.
IV. — La version du Palatinus 846, p. iTl : ses caractéristiques; elle est parente de B, et donne le plus souvent un meilleur texte.
V. — Genèse de la légende, p. 173. — Vitus, Nazaire-Gelse et Barbe. Vitus et Potitus, p. 174 : le dieu Arpan. — Le culte de Vitus, p. 175. est attesté dès la seconde moitié du v^ siècle ; mais sa racine topographique n'est pas apparente, p. 176 : elle est sans doute lucanienne, p. 176. — Comment s'explique la place que tient Rome dans la légende : les patrimoines, p. 177.
VI. — Légende d'Euplus, p. 177 : analyse de la version de Baronius.
VII. — La version de Mombritius, p. 179, et la version de Bruxelles, p. 180. La version de Cotelier, p. 180, et la version de Métaphraste, p. 181. Classement de ces cinq versions, p. 182.
VII. — Le culte d'Euplus, p. 182. Date des deux familles de textes, p. 183 : le texte primitif, authentique, est reconnaissable, p. 184.