STATISTIQUES
Donc 77 cas, plus 12 évidemment secondaires.
Les cas que nous avons pu réunir s'élèvent à 266, sans compter les cas par décompression atmosphérique brusque. On trouvera plus loin le résumé de 227 de ces observations.
Mais sur ce nombre, il n’en est que 1286 avec autopsie. Celles-là seules fournissent des faits valables pour une statistique étiologique, les autres ne pouvant intervenir qu’à titre de renseignements complémentaires, si instructives qu’elle puissent être à d’autres points de vue.
Nous avons, de plus, écarté tous les cas d’hématomyélie par décompression brusque, en raison de leur nombre. On à publié à l’heure actuelle trois cents peut-être de ces observations, nous en rapportons nous-même trois, qui ne sont pas comptées dans cette statistique.
Les 126 observations avec autopsie se répartissent
ainsi :
BSPONtTANCES EPA RAS Traumatiques (4e 060 Secondaires, diverses . . 26
Parmi les 45 hématomyélies dites spontanées, nous trouvons :
Altérations vasculaires. . 10 (athérome, etc.)
Maladieshémorragipares. 9 (dont 7 pour les anémies graves).
Congestives (effort, etc.). 10
Sans cause appréciable. . 16
STATISTIQUES 55 Dans les 55 traumatiques, on trouve :
DIN SEOCIO NE RP ERA Een Traumatisme sans frac-
tureniuxation . 22% "#19 Avec fracture ou luxation 41
Il est juste de dire que la plupart des observations avec fracture ou luxation que nous avons rapportées ne sont pas des cas de compression ou de lésions médullaires directement produites par la, ou les vertèbres lésées. Elles appartiennent surtout à la variété d’hématomyélies par hyperflexion.
Parmi les 101 observations sans autopsie que nous résumons, on note :
DS pOnTANÉS Ve eu 09 Traumatiques ie 1771417160 Secondaires, diverses. . 12
Les diverses variétés se décomposent ainsi :
Spontanées :
DARS CAUSE Mi SR 14 Convestivesc Pier. "10 Alcoolisme ancien (altérations vasculaires?). D Traumatiques :
Avec fracture ouluxation 43
Sans fracture ou luxation apparente in. Areas
Dystocie
56 CONCLUSIONS ÉTIOLOGIQUES
Les 39 cas d’hématomyélies dont nous n'avons pas rapporté de résumé fournissent une quantité à peu près égale de faits avec et sans autopsie. Leur examen n'apporte aucun élément de plus à l'appréciation de la valeur des différentes causes.
La part considérable du traumatisme ou des efforts musculaires violents fournit d'avance les indications relatives à l’âge et aux professions. Ce sont les manouvriers adultes, à quelque corps de métier qu’ils appartiennent, pourvu qu'ils soient adonnés à des travaux de force, qui payent le plus lourd tribut aux hématomyélies.
Quelques variétés entrainent des conditions personnelles spéciales ; par exemple la vie génitale de la femme crée, si l’on veut, une prédisposition, bien insignifiante à la vérité,eu égard au petit nombre de cas signalés.
Les derniers âges de la vie, par l’intermédiaire des lésions vasculaires surtout, ont fourni un certain nombre d'exemples d’hémorragies médullaires.
Mais ces conclusions étiologiques seraient incomplètes ou erronées si l’on se bornait au travail de statistique que nous venons de résumer.
Une impression résulte de la lecture des observations, dont il est impossible de se défendre, et, il faut bien l'avouer, elle enlève un peu de leur valeur aux chiffres qu'un relevé rapide pourrait faire croire exacts. |
Cette impression est celle-ci : à part les cas de traumatismes violents, et certaines observations dont les circonstances étiologiques nous échappent, il n’est peutêtre pas d'hématomyélie qui soit due à une seule cause.
Presque toujours, même parmi les faits qui pourraient à première vue passer pour des exemples de traumatisme