III. — Traitement
Le traitement des hématomyélies ne s’écarte en rien de celui des maladies aiguës localisées de la moelle. — Quelquefois, suivant la cause, il pourra s’y joindre un traitement chirurgical sur lequel nous n'avons pas à insister.
Quelques auteurs ont conseillé, surtout chez les malades de tempérament apoplectique, l'usage des révulsifs ou des dérivatifs. Aujourd’hui, leur contre-indication est formelle.
« Dans les cas de paraplégie subite, où la sensibilité est totalement abolie, le sinapisme, le plus inoftensif en apparence de tous les révulsifs, peut être le point de départ d'une eschare profonde, incurable et même mortelle : primo non nocere. » (Brissaud.)