‹ Étude sur les hématomyéliesChapitre 87 sur 150 · AU-DESSOUS DE L'INJECTION · texte numérisé non relu

AU-DESSOUS DE L'INJECTION

Mais de plus, les deux cornes antérieures sont restées unies par la commissure blanche et toute la portion antérieure de la région centrale de la moelle.

F16. 2. — L'hémorragie a fusé vers la gauche, en faisant éclater la moelle. Les cornes postérieurs sont disloquées, mais non détruites, la commissure antérieure est intacte.

L'hémorragie comprend, comme plus haut, des caillots et de l'infiltration sanguine dans le tissu. Le caillot occupe surtout l'emplacement du pôle antérieur des cordons postérieurs. L’infiltration s’est faite vers les régions latérales de la moelle.

Elle s’est portée surtout vers la gauche, de telle sorte que la corne antérieure de ce côté est repoussée en avant et le sillon médian antérieur légèrement repoussé vers la droite, tandis qu'il ne reste de la corne postérieure. homonyme qu’un fragment indistinct, rejeté tout, en arrière, presque au contact de la circonférence extérieure de la moelle.

De plus, cette expansion vers la gauche a produit un véritable éclatement de l'organe ; la pie-mère est rompue à peu près au niveau du sillon médian postérieur, et l’on trouve alors, en suivant le bord de la moelle épinière et en allant vers la gauche, une concavité à la place de la convexité normale. La moelle est limitée en ce point par des éléments nerveux dont la place normale serait dans l’intérieur du cordon postérieur.

A faible grossissement on est frappé de la déformation, et de l'augmentation apparente de volume de la moitié gauche de la moelle. Cette augmentation de volume s'explique mieux

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