‹ Étude sur les hémokoniesChapitre 14 sur 47 · ES PNR ENT IE · texte numérisé non relu

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L'auteur trouva ensuite, en employant de petites quantités d’éosine mélangée à une solution saline à 0,5 %, qu'il pouvait aussi colorer de façon caractéristique les plus grosses granulations. Ces simples faits lui semblent donner un élément nécessaire à la preuve de ce qu'avance le Docteur Stokes : les poussières de sang n'ont donc pas seulement la même taille, mais aussi les mêmes réactions de coloration que les granulations leucocytaires oxyphiles et neutrophiles.

Il est difficile de ne pas admettre qu’on se trouve en

présence de granulations devenues libres ou excrétées.

RAEHLMANN. — Raehlmann, dans le Wiener Medizinische Wochenschrift du 1° janvier 1905, rend compte des expériences qu'il a faites sur les éléments du sang et des sécrétions au moyen de l’ultramicroscope de Siedentopf.

Après diverses considérations sur les images ultramicroscopiques, il décrit d’abord le globule blanc du sang, dont l'aspect est plus complexe à l’ultramicroscope : on y voit une quantité considérable de petites masses tourbillonnant pêle-mêle, entourées d’un ou de plusieurs anneaux multicolores qui donnent lieu à des phénomènes optiques variables, ressemblant même parfois à ce qu’on observe dans un kaléidoscope.

Au milieu de cette masse on distingue en outre de petites sphères jaunes qui se meuvent de ci de là dans le protoplasme, traversant même toute la cellule ; leur réfringence diffère de celle des parties environnantes et leur rapidité est plus grande. L'auteur rappelle ici les expériences d'A. Schmitt et de Landois, d’après les-

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