‹ Étude sur les hémokoniesChapitre 28 sur 47 · FIig · texte numérisé non relu

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Toute lumière étrangère doit être évitée : il faut

donc travailler en chambre noire et empêcher toute

pénétration dans l'objectif du microscope de rayons

La

émanés de la source lumineuse, ce qu’on réalise grâce

à un dispositif que nous décrirons plus loin.

Dans le microscope ordinaire, les rayons émanés de la source de lumière $S arrivent à travers la préparas tion L jusqu’à l'œil de l'observateur ; les particules, artificiellement colorées ou non, éclairées par endessous, sont vues par transparence. (Fig. 2).

Dans l’ultra-microscope, grâce à un dispositif sur lequel nous reviendrons, il n’en va plus de même.

Considérons en effet une portion d’un milieu liquide tenant en suspension des corpuscules P (fig. 3).

Fig. 3

Dans un premier cas, si les rayons lumineux arri-

av Lé , .

vant à la préparation rencontrent une particule P (fig. 4), ils l’éclairent latéralement et, comme celle-ci a un

indice de réfraction différent de celui du milieu, elle

devient lumineuse par elle-même et diffuse par toute

sa surface des rayons dont une partie pénètre par le microscope jusqu’à l'œil de l'observateur, qui aper- /çoit la particule telle qu'elle est dans la nature, aux

dimensions près.

Particule ultra-mieroscopique P rendue lumineuse par ellemême grâce à l'éclairage oblique.

Supposons par contre que le rayon lumineux arrive en une partie À de la préparation optiquement vide (c’est-à-dire ne renfermant aucune particule) (fig. 3 et fig. 5), cette portion restera obscure, "car le rayon se réfléchira sans éclairer de particule.

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