MERE
Un diaphragme central H H° interceple une partie des rayons, afin de rendre l'éclairage annulaire. La figure 11 montre que les rayons A et B, A’ et B’.
sont des rayons limites ; ils se réfléchissent suivant
aP et bP, a’P et b’P, dont les ouvertures numériques sont telles qu’elles permettent de concentrer sur la préparation une quantité très considérable de lumière ; une récente amélioration dans la construction à permis d'obtenir la coïncidence très exacte des rayons au foyer ‘P ; les particules sont donc éclairées de façon très intense. Le condensateur est aussi muni d’un levier L (fig. 10) qui sert à la mise au point dans l’axe optique. ne
Mise en marche de l'appareil : L'obscurité étant obtenue, on fait passer le courant et on chauffe les filaments d'amiante (au moyen d’une lampe à alcool par exemple) ; ces filaments s’allument. Puis on place le microscope sur la planchette mobile, après l'avoir débarrassé de son condensateur Abbe et avoir sorti de l’axe optique le diaphragme iris qui se trouve sous la
platine. On indline alors la lampe et la lentille du
banc optique de façon à recevoir l’image nette des filaments de la lampe sur le miroir du microscope qu'on déplace à cet effet ; il vaut mieux, surtout au début, recevoir cette image sur une feuille de papics, afin de répérer l'endroit où doit se trouver le miroir. Puis. après s'être assuré, au moyen d'un oculaire (n° 1 par exemple) et d’un objectif (n° 2 par exemple) faibles, qu’on a l'impression d’une lumière éblouissante, on place le condensateur sur la platine du microscope, le
- devier tourné vers l'observateur ; on doit chercher, en
sat r er. - GR RE GR PAPIER Cf
Lie
NE NR
élevant ou en abaissant l'objectif, à apercevoir bien nettement et bien au centre du champ visuel, deux petits cercles concentriques gravés à la surface du condensateur ; quand ce résultat est obtenu, l’axe du mi-
. croscope correspond à celui du condensateur etonna
plus qu'à fixer ce dernier à l’aide de valets. . On peut observer avec des objectifs à sec, de préférence avec les forts ; il est plus avantageux d’employer un objectif à immersion contenant un diaphrage me destiné à intercepter les rayons qui, malgré les perfectionnements apporlés au condensateur, pourraient venir directement de la source lumineuse. L’examen à l’immersion présente un double avantage en effet, il est démontré qu'il n’y à pas lieu de tenir compte en ce cas de l'épaisseur des lamelles &t il est évident qu’on obtient plus de clarté, car on évile, gr’ ce à la couche d'huile, toute perte de lumière par réflexion à la surface de la lamelle et sur la lentille frontale de l'objectif. |
Les lames, les lamelles et toutes les pièces des instruments dont on se sert doivent être rigoureusement
propres. La préparation, point important, doit être
aussi mince que possible, sans cela on est gêné par les reflets des parties qui se trouvent au-dessus ou audessous du plan visuel ; on arrive à obtenir, par habitude, une épaisseur convenable par pression appropriée d’une simple gouttelette du liquide à examiner ; il faut éviter cependant de trop appuyer sur la lamelle pour ne pas désagréger les globules. Certains auteurs prétendent. en effet que les hémokonies sont précisé-