HT
Cl. Ibis.
etc.), elle [tout se rarnener à une SECONDE
dont la 2'' noie serait lian^]K)sée à roclave.
EXERCICES. —A. Ecrire les 9-^^ de IT, RE, Ml, PA. SOL, LA, SL />. Indiquer de quelles secondes proviennent les 9''^
Cl. 9.
Le procédé du lrans])orl à l'oclave de la deuxième noie sera donc toujours pratiqué dans les travaux ultérieurs.
Par exemple • la lO*" =- une iierct octavée.
» la 11' ■■= une quarte octavée.
)• la 12' = une quinte octavée.
et ainsi de suite.
Ainsi dont, l'iniervalle suivant
se réduira à une tierce,
Cl. 10.
mi-sol.
De plu-, loul intervalle dépassant deux octaves se réduira de même.
Par exemple :
Cl. 11.
seront réduits à la tierce ut-mi.
Revenons aux tétracordes.
Prenons le tétracorde inférieur 1, 2, 3, 4,
Nous savons que d'un degré au suivant, il y a un intervalle de seconde. Mais la seconde du 3' au 4* degré EST PLUS PETITE que les autres; elle n'a qu'UN DEMI-TON, tandis que les autres mesurent UN TON.
Par exemple, en UT :
UNTûH
U/Nj TON I 1'^^^^^
ISZ
Le TON qui sépare le^- degrés 1-2 et 2-3 peut être parlagè en DEUX DEMI-1'ÔNS; pour cela, il faut intercaler entre les degrés un degré ALTERE — en UT, ce sera un dièse ou un hémol.
,..:^rWfH^
Je^/iÊi-l
Cl. 13.
Ces degics altérés sont étrangers au ton d'UT, on les appelle des degrés CHROMATIQUES. Les degrés non altérés sont appelés DIATO- NIQUES et la gamme qui en résulte, GAMME DIATONIQUE.
(Ce mot vient du grec Chroma, couleur, — parce qu'on estime que ces altérations colorent le genre diatonique.)
Quand un degré est modifié par une altération montante, on dit que c'est un degré haussé. Inversement, un degré baissé est celui qui est flanqué d'une altération descendante.
Nous indiquerons par h le degré haussé, et par h le degré baissé.
Le musicographe H. Riemann (voir page 43) indique, dans son célèbre Traité d'Harmonie, les sons haussés pai' < et les sons baissés par > , signes très expressifs.
La connaissance des intervalles qui dcpassent l'octave n'est pas nécessaire pour le moment
Nous verrons plus loin cominenl on réalise les ions diatoniques et chromatiques, autres que celui d'UT.
Le télracordc supérieur peut se chroinatiser de façon semblable.
En ['['
La division en demi-tons n'est pas faisable du 3* au 4' degrés, puisqu'UN DEMI-TON seulement les sépare.
En ul
Cl. 15.
Le mi dièse ou le fa naturel ont le même son, de même que /a hêmol et mi naliirel. C'est ce qu'on désigne sous le nom d'EOUISONANCE, ce qui veut dire sonnant de même, quoique différant d'écriture.
Semblable'iient, les degrés 7 et 1 du tétracorde supérieur ne peuvent se diviser.
l^u ul.
Cl. 16.
Si dièse se confond avec ul et ut bémol se confond avec si naturel.
Par contre, on peut diviser Tinleivaile du 4' au 5^ degré (limites des deux létracordes).
En ET
npôj
'-hr-^
zz
L'inlervolle de demi-ton est quaiilié d'ATTRACTIF, parce que la note située à distance de demi-ton de sa voisine semlile aitirée par celle-ci. 'l'ous les intervalles chromntifjues sont attractifs.
Les demi-tons diatoniques entre 3-4 et 7-1 sont également attractifs.
Ainsi donc, en UT le degré 7 est ultiré par le l"; le 4* est ailiré
Cl. 18.
par le 3". Le P' se dirigera plutôt vers le 7" et le 3* vers le 4*
Il est à remarquer que les altérations peuvent être également ér/uisonantes.
En ut
«>v'te";'^;"'f;
ti
Cl. 19.
sont des équisonances.