‹ Étude sur les lésions traumatiques du testiculeChapitre 27 sur 33 · LEE · texte numérisé non relu

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rapporté deux observations absolument analogues. Même traumatisme au cours d’exercices équestres. Tuméfaction douloureuse de l’épididyme. Dans les deux cas il fut impossible de trouver aucune trace de blennorragie, de syphilis, ni de lésions tuberculeuses. Après enquête approfondie le traumatisme restait dône seul manifestement responsable des phénomènes observés.

L'évolution fut cependant beaucoup plus rapide que dans lobservation XI, car en quinze jours la guérison était complète par restitution intégrale.

Cette absence presque constante de séquelles prouve le peu de gravité des désordres consécutifs à la compression de l'organe.

Dans les lésions du cordon, peut-être le déférent peut-il être intéressé, nous n’en avons retrouvé aucun exemple. Ce sont d'ordinaire les éléments vasculaires qui sont lésés, surtout s’il existe un varicocèle.

Le professeur LEaueu à eu l’occasion d'intervenir pour un hématone localisé dans la gaine du cordon. Après incision et évacuation il a suturé. ASTRALDI plus récemment a publié un cas analogue.

Certains auteurs ont parlé de lésions indirectes de l’épididyme et du testicule par suite de contusion du cordon. BarrTHELRMY en rapporte un cas qui consiste en œdème douloureux du serotum.

Enfin, la vaginale est intéressée aussi par le traumatisme. On en trouve la preuve dans les adhérences qu'on a trouvéeseà chaque intervention. Quant à admettre l’origine traumatique de certaines hydro-

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