‹ Étude sur les ligaments du péricarde chez l'hommeChapitre 27 sur 29 · SR · texte numérisé non relu

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Des expériences qui précèdent, nous paraissent pouvoir se déduire les propositions suivantes :

1° Le ligament sterno-péricardique supérieur agit très faiblement sur la fixité du péricarde.

Dans deux expériences, le point de repère médian seul a indiqué un abaïssement de 2 à 3 millimètres.

2° La section du oudes ligaments sterno-péricardiques inférieurs donne des résultats à peu près négatifs.

Toutefois les expériences Fet IV, dans lesquelles nous avons noté une légère déviation du péricarde à gauche, démontrent que ce ligament empêche l'enveloppe cardiaque de se porter à gauche.

Ce rôle s'explique fort bien par les données de l’anatomie. Le ligament, en effet, a le plus souvent une direction oblique de bas en haut, d'avant en arrière et de droite à gauche.

3 Le ligament vertébro-péricardique droit maintient, mais faiblement, la poche cardiaque en haut et à droite.

4 Le ligament vertébro-péricardique gauche maintient, ‘au contraire, très fortement en haut et à gauche le sac fibreux péricardique.

5° Les expansions aponévrotiques qui rattachent Îles gaines vasculaires de la base du cœur à la paroi antérieure du thorax, et qui se prolongent le long des vaisséaux de la base du cœur et de la veine cave supérieure en particulier, jusqu’au péricarde, jouent un rôle insignifiant dans la fixité de cet organe.

6° La plèvre pariétale (expériences IV et V) maintient très faiblement le péricarde.

7° Enfin le plus puissant moyen de fixité du péricarde est sans nul doute constitué par les multiples connexions que celui-ci présente avec les organes du médiaslin postérieur, et surtout par les adhérences de son sommet avec les gros vaisseaux de la base du cœur,

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