‹ Étude sur les ligaments du péricarde chez l'hommeChapitre 4 sur 29 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Sur les conseils de notre maitre, M. le professeur (ilis, nous avons entrepris l'étude du péricarde.

Nous nous étions toul d'abord proposé de réunir en un travail d'ensemble nos recherches sur les différentes par lies de l’'analomie de cel organe. Des circonstances toules malérielles nous obligent à distraire de ce tout un des chapitres complèlement achevés et de présenter comme sujet de thèse inauqurale l'élude des ligaments du péricarde.

Notre travail sera complété, el nous publierons ultérieurement les chapitres ayant trait à la séreuse, à la vascularisation et au développement.

Les nombreux obstacles qui se sont à chaque instant présentés sous nos pas ont élé levés grâce à la savante direction de notre maitre M. le professeur Gilis. Aussi est-ce pour nous un devoir des plus agréables d'assurer notre maitre de notre afjeclion respectueuse, dévouée, inaltérable. Nous le prions d'accepter la dédicace de ce

travail, fait dans son laboratoire.

Nous avons pu, pendant nos éludes médicales, apprécier la haute bienveillance de M. le professeur Mairet, doyen de la Facullé de Médecine de Montpellier. Nous lui adressons l'hommage de notre respectueuse reconnaissance.

Nous n'oublierons jamais les marques de sympathie el les savants conseils que nous a donnés M. le professeuragrégé Mouret. Qu'il lui plaise d'accepter l'expression de notre gralilude.

L'Université de Montpellier n'est pas notre seule créancière. Nous avons étudié, dans le laboratoire de M. le professeur Tourneux, le développement du péricarde. Sinous apportons prochainement quelques faits nouveaux sur ce chapitre d'embryologie, nous le devrons à l’'éminent professeur d'hustologie et d'embryologie de Toulouse. Nous qgarderons toujours un souvenir respeclueur et reconnaissant de l'accueil bienveillant et de la savante direction que tout travailleur est sûr de trouver auprès de M. le professeur Tourneux.

Nous n'aurons garde d'oublier, à ce méme point de vue, l'accueil que nous avons reçu auprès de M. Launois, professeur-agrégé à la Facullé de Médecine de Paris. C’est dans son laboratoire que nous avons été initié à la lechnique histologique. Qu'il veuille bien croire à notré

dévouement, à notre reconnaissance el à notre respect.

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