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péricardique. En bas. elle est intimement unie au diaphragme, dont il est très difficile de la séparer.
Si donc nous suivons Île fascia endothoracique de haut en bas, du péricarde au diaphragme, lon voit quil y à continuité entre le fascia péricardique el le fascia diaphragmatique. Et, plus on approche de la périphérie du diaphragme, c'est-à-dire de ses insertions costales, plus la couche fibreuse tend à disparaître, le fascia n'étant plus représenté, au voisinage des insertions costales du diaphragme, que par une couche de tissu cellulaire lâche, d'épaisseur variable.
Mais lorsque la couche fibreuse passe du péricarde, avec lequel elle se fusionne, sur le diaphragme auquel elle est très adhérente, elle franchit le sillon formé en avant el sur les côtés par la rencontre de la face inférieure du péricarde avec le diaphragme. Elle forme à ce niveau une lame fibreuse très dense, résistante qui réunit les deux organes : les ligaments phréno-péricardiques (fig. 1) sont les divers segments de cette lame fibreuse.
Ces ligaments ne constituent pas toutefois une lame continue tout autour du bord antérieur et des bords latéraux de la base du péricarde. [ls présentent, en certains endroits, des solulions de continuité, dues à ce fait que la couche fibreuse de cette partie du fascia endothoracique devient très mince et même disparaît totalement ; le fascia est alors représenté, au niveau de ces solutions de continuité, par une lame de tissu cellulaire, plus où moins dense, plus ou moins chargée de graisse, souvent très riche en vaisseaux el qui représente la couche superficielle, celluleuse, du fascia.
Ces solutions de continuité, situées Fune à droite, l’autre à gauche, permettent de distinguer trois liga-