‹ Étude sur les méthodes de dosage de quelques éléments importants de l'urineChapitre 13 sur 59 · LE O0 CR · texte numérisé non relu

LE O0 CR

le cas général, il vient : ; V. Se H TEETS f

P! a mo Case

0,001256 x = 1 + 0,00665.4 si 4

2% Si, au contraire, on détermine le poids nur Fo a

opérant par comparaison sur une liqueur fo on agira de la façon suivante :

On fait dissoudre 15 gr. 2422 dechlorhydrate d ammoniaque pur dans de l’eau distillée et on porte le volume à 1,000 centim. cubes. 10 centim. cubes de cette solution

contiennent 4 centigr. d'azote et dégagent environ 32 à

34 centim. cubes de ce gaz, suivant la température. Ce

volume est à peu près lé même que celui que produiraient

2 centim. cubes d’une urine très concentrée, comme on en

rencontre chez les individus dont l'alimentation est riche en

viande et urinant seulement 800 à 900 centim. cubes Poe sec).

et contiennent 9 à 10 gr. d'azote par litre seulement. On additionnera alors la solution précédente de son volume

d’eau distillée, ou encore, on fera un litre de solution avec

7 gr. 6211 de chlorhydrate d’ammoniaque : 10 centim. cubes renfermeront 2centigr. d'azote. Cette même solution pourra servir pour les urines très concentrées, à condition que l’on opère sur un centimètre cube seulement ane Jaugé de

100 cent. cubes).

Si l’on emploie le sulfate ne fait une solu-

Mais en général, Le urines sont beaucoup ee étendues

SERRE BEME

tion contenant 18 gr. 856 de ce sel pur par litre, soit 4 centigr. d'azote pour 10 centim. cubes ; ou bien, une solution deux fois moins concentrée contenant 9 gr. 428 de sel par litre, soit 0 gr. 02 pour 10 centim. cubes.

On fera un premier dosage sur le liquide provenant du traitement de l'urine par l’acide sulfurique, puis un second sur la solution titrée du sel ammoniacal en prenant un volume tel de cette solution que l’on obtienne sensiblement le même volume d'azote que dans le premier dosage. On arrive à ce résultat en se basant, d’une part, sur le volume d'azote fourni par la liqueur urinaire et, d’autre part, sur le titre de la solution. |

Nous conseillons de faire deux dosages successifs dans chaque cas; si l’on a bien opéré, les deux résultats doivent être absolument concordants ; s'il y avait une très légère différence, n’excédant pas un dixième de centim. cube, on prendrait la moyenne. De la sorte, la précision ne peut être qu'augméntée.

Soit p le poids d’azote en grammes contenu dans la prise

de la solution titrée.

» n le volume d’azote en centim. cubes correspondant à D.

» n le volume d'azote en centim. cubes obtenu avec 19 centim. cubes de la liqueur urinaire correspondant à 1 centim. cube d'urine, par exemple.

» x le poids d'azote correspondant à ce volume n’.

(Nous supposons, bien entendu, que les conditions d'expérience n'ont pas changé.)

ES D : EEE 1) 2e D'où RER

Désignons, comme plus haut, par P le poids en gramme M. | 5

Se

de l'azote total urinaire pour une période de vingt-quatre . heures, par K le volume en centim. cubes de l'urine corres-

pondant à cette même période, on aura :

n k d + =pX=XxK DAS à Si l'opération porte sur 2 centim. cubes d'urine, 1l viendra : mes Re SR Enfin, si l'on veut déterminer le poids d'azote par litre d'urine, les deux formules précédentes deviendront successi-

vement : : , FRS

P,=p XX 1000 et P,' = p XX 500

OBsERvATIONS. — Revenons maintenant sur quelques points

que nous n'avons pas suffisamment développés ou que nous

avons passés-sous silence dans la description du procédé

Kjeldahl- -Henninger.

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