HERBE
et 760mm dans l’air sec (Vo)
Erreur .
(pour une prise),
Volume
oc] D > © a À 5 4 © © A [el CE T
d'azote recueilli (Vt) Température t Hauteur barométrique corrigée Volume d’azote à 0 Différence entreazote total réel et azote trouvé.
Volume théorique d'azote absorbé.
le] (e]
On voit que les résultats sont presque identiques à ceux que la théorie avait fait prévoir ; le rôle joué par le précipité et par suite par le mercure, ne laisse plus aucun doute dans l'esprit, et l’on s'explique difficilement les résultats presque théoriques, eux aussi, obtenus par lesauteurs du procédé qui fait l'objet de cette critique.
Le troisième essai a seul donné lieu à une erreur relativement appréciable. Cela tient, sans doute, à la Arte de la réaction.
CoxcLusions. — 11 résulte de tout ce qui a été dit sur l'emploi du mercure dans la méthode de Kjeldahl-Henninger pour accélérer la réaction du mélange acide sur la substance organique, les conclusions suivantes :
1° Le mercure, d'un usage si précieux dans la méthode ordinaire de Kjeldah], donne des résultats inexacts lorsqu'on dose volumétriquement l'azote du sulfate d’ammoniaque formé au moyen des hypobromites en solution alealine.
2° L'erreur tient à la formation exclusive ou presque exclusive, pendant la saturation de la liqueur acide, d'un composé ammoniaco-mercurique à peu près insoluble dans les conditions d'expérience et que l'analyse nous a montré être du sulfate de tétramercurammonium.
3° Ce précipité de sulfate de tétramercurammonium, dans le cas de filtration de la liqueur, comme le conseillent MM. Petit et Monfet, reste sur le filtre, et la quantité d'azote qui lui correspond échappe entièrement à l’action des hypobromites de soude et constitue une perte nette.
4° Si l'on ne filtre pas et qu'on agisse sur le mélange de la liqueur et du précipité, il en résulte d'abord de grosses difficultés dans la prise d'essai, et le résultat, toujours erroné, varie avec la durée de la réaction, laquelle peut se prolonger un nombre d'heures assez considérable et donner lieu alors, en dehors de l'azote, à un dégagement d'oxygène (provenant de l’'hypobromite) qui est la source d’une nouvelle erreur.
En résumé, dans cette méthode, le mercure doit être définitivement rejeté.
E. — INCONVÉNIENTS DE L'EMPLOI DU PERCHLORATE DE POTASSE COMME OXYDANT DANS LE DOSAGE DE L'AZOTE TOTAL ORGANIQUE PAR LA MÉTHODE DE Kyezoanz. — Dans la note communiquée à la Société chimique de Paris (Bull. Soc. chim., 3° série, t. XII, 5 octobre 1794, p. 959), où nous passions en revue la valeur des principaux « adjuvants »