SANG EN RULES
dans la méthode de Kjeldahl-Henninger, nous terminions en disant que le D' A. Stcherbach (de Saint-Pétersbourg), dans
un travail qui a paru dans les Archives de médecine expé-
. rimentale de 1893 : « Contribution à l'étude de l'influence de l’activité cérébrale sur l échange d'acide phosphorique ét d'azote », préconisait l'emploi du perchlorate de potasse comme un oxydsnt préférable au permanganate de potasse.
Nous ajoutions, qu'il ne nous était pas proie de nous :
prononcer d’une façon positive sur sa valeur, n’en ayant fait usage que dans quelques rares combustions.
Depuis cette époque, nous avons repris l'étude de cette
question que nous allons développer ici. — Mais auparavant, qu'il nous soit permis de rappeler que nous avons fait connaître le résumé de ces recherches à la Société chimique de Paris (Voir : Bull. Soc. chim. du 20 mars 1895, le compte rendu de la séance du 22 février 1895). |
La nature même du travail de Stcherbach exigeait la connaissance exacte des entrées et sorties de certains matériaux plus spécialement visés. L'auteur était tenu, en particulier, de procéder à la détermination de l'azote total des aliments, des urines et des matières fécales. « Je n’ai fait la substitution du perchlorate de potasse au permanganate, dit-il,
qu'après qu'une série d'analyses de contrôle m'eut montré que,
très avantageuse au point de vue technique, elle n’influait en rien sur la précision des résultats. » Les analyses en question ont été décrites dans le Vratch (1888, n° 42 et 43).
Disons immédiatement que l'emploi du perchlorate de potasse donne de mauvais résultats, et que l'erreur n’est pas de même nature que celle produite par le mercure. I] ne s’agit pas, en effet, d'une combinaison inattaquable ou difficilement attaquable par les hypobromites, mais d'une perte réelle (d'azote se produisant pendant la combustion d’une façon constante, quel que soit, d’ailleurs, le procédé employé pour mesurer le gaz.