‹ Étude sur les monuments de l'architecture militaire des croisés en Syrie et dans l'Ile de ChypreChapitre 26 sur 28 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

En arrivant au terme de cette étude, je crois devoir signaler aux voyageurs qui visiteront le nord de la Syrie, la Car aman ie et les bords de l'Euphrate, les nombreuses recherches restant encore à faire sur l'architecture militaire des principautés chrétiennes d'Orient au temps des croisades.

Par suite d'événements imprévus, je n'ai pu qu'effleurer la principauté d'Antioche, où beaucoup de châteaux tels que Darbessak, Harrenc, Hazart, etc. restent encore à décrire.

Dans le cours de cet ouvrage j'ai déjà dit qu'à bien des points de vue tout est encore à faire pour la principauté d'Edesse.

Les monuments militaires du royaume de la Petite-Arménie promettent nue ample moisson archéologique au voyageur qui voudra s attacher à leur étude.

Les châteaux de Gombetford (Malins), de Ganamella (Ilan-Kalah) , d'Adamodana (Tumlo-Kalessi), possédés par les chevaliers Teutoniques et mentionnés par Vilbrand d'Oldenbourg; les murailles et les forteresses des villes de Sis, de Missis, d'Anazarbe et de Mamistra, celles de Tarse, bâties par le roi Hethoum Ier en 1228, sont encore debout,

Le château de Bosanti, le Podandus des historiens latins des croisades, la giande forteresse des Hospitaliers à Selefke, ainsi que les

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deux châteaux de Ghorigos, construits, I un en i •>(»('• par le roi Léon II. fi l'autre par le roi Hethoum Ier en l'année i s5 1 , fourniront une série d'études du plus grand intérêt cl <|in viendronl compléter l'ensemble de nos connaissances sur l'architecture militaire du moyeu âge dans les provinces occupées par les croises.

Je m'estimerai donc heureux si la lecture de ce livre peut inspirer à quelqu'un le désir d'arracher à l'oubli, pendant qu'il en esl temps encore, celle page peu connue qui lait partie intégrante de notre liisloirc; nationale.

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