‹ Étude sur les Mutillides du Muséum de ParisChapitre 2 sur 52 · I. Apterogyna globularia Fabr · texte numérisé non relu

I. Apterogyna globularia Fabr

Srolin ylobubnïa Kabrieius, Entom. System., Il, 1703, p. 237,

Dans sa « I te vue dos armures copulatrices des males de Mutillides ». le général Uadnszkn'vskv llorar Sncieiatis entom. lions.. XIX. 1883, p. 41) dit que les cuisses des deuxième et troisième paires sont

Les Mutillides du Muséum de Paris.

araires intérieurement d'une forte épine. D’après l'examen de deux exemplaires existant dans les cartons du Muséum, ce ne sonfrpas les cuisses qui sont armées d’une épine, mais bien les trochanters. Les intermédiaires sont munis, à leur extrémité et en dessous, d’une forte dent émoussée, presque perpendiculaire, et les trochanters postérieurs portent en dessous, à leur extrémité, un appendice aplati, lamelliforme, lancéolé, dirigé en avant et presque parallèle à la lace inférieure du trochanter. Tout l'insecte est noir, abondamment hérissé de poils tins et grisâtres. Yeux presque ronds, très convexes; ocelles relativement petits; antennes très longues, scape gros et court, premier article du funicule plus large que long, les suivants très allongés, assez arqués, le second sensiblement plus long que les suivants. Thorax grossièrement ponctué. Abdomen longitudinalement ridé-ponctué, plus fortement sur les deux premiers segments qui sont presque réticulés, plus faiblement sur les suivants qui sont presque longitudinalement striés, avec des points allongés. Ailes enfumées do brun-violacé, plus sombres près de leur bord antéro-supérieur, nervures brunes. Éperons blancs. — Long. 16-18 mill.

Gaf rerie. Le Cap,

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