Grandmaison , p. li
2. Voir pour les trois peintres Jehan de Juvs, Janin l'enlumineur, et Eslienne du Pin, les Nouveiles Archives de l'Art français, année 1879, 2» série, t. I", p. 201 à 203 et Archives de Lyon, cote B. B. 7, fol. 34i, 346 el 347. Janin l'enlumineur s'appelait de son vrai nom Jehan Hortari d'Ecosse (Natalia Rondot, Les Peintres de Lyon, p. 49),
3. E.-M. BB-ncel. Jehcm Perréal et Jehan de Paris, Paris, 1885, p. 19; Grand-
4. E.-M. Bance 1, pojsim, p.iQ;àeLaborAe, La Renaissance des Arts, {"vol., p, 177 et 173; Nouvelles Archives de l'An français, 2" série, t. I", p. 201 à 203, et t. Iir. p. 53 à 59; Archives du Rhône, Actes capituliires, vol. XXH, fol. 106 et 107; Natalia Rondot, Les Peintres de Lyon, p. 14, 15 et 16.
5. E.-M. Bancel, passim, 19 et Grandaiaison, p. 273 ; Mémoires de l'Académie de Dijon, 3= série, t. X, année 1887, p. 310, article de M. Ernest Serrigny et Natalis Rondot, Les Peintres de Lyon, p. 14, 15 el 51 ; Georges Guigue, Entrée deLouis XII à Lyon, Lyon, 1885; Archives de Lyon, B, B. 25. 147 et 149,
Nous tenoDB à remercier H , Guigue.
décorations des échafauds sur lesquels devaient être joués les Mystères. Lorsque^ Charles VIII revint à Lyon en i494, nous retrouvons encore Jehan de Paris exécutant des décorations avec Jehan Prévost, Jehan Bourdichon* et Pierre de Paix*.
En 1488, là ville d'Angers, ayant à recevoir le roi, chargea le scientifique docteur Jean Michel et avec lui Coppin le peintre, l'auteur du Traité de Perspective, dérégler la décoration de la ville'. En 1491, Anne de Bretagne entrant à Tours, est reçue par son peintre favori Jehan Poyet* qui failles décors du Myslère joué devant elle*. A sa seconde entrée en cette ville ce sera Michel Colombe® et Henri Mathieu' qui remplaceront Poyet. Pour amuser la reine, ils exécuteront des serpents peints et plusieurs animaux, particulièrement un«lyon quialaharhe et Testoffe comme un lyon au vif », une tête de Goliath avec des cheveux peints avec une « feinette » qui rend le sang.
Abrégeons ces citations et terminons par la dernière entrée à théâtres, celle de Charles IX à Sens, en 1563. Jean Cousin', le
1. De Laborde, La Renaissance des Arts, t. I®', p. 152; Natalis Rondot, Les Peintres de Lyon, p. 14, 15, 27, et Siret, Dictionnaire des Peintres, p, 128; Archives de l'Art français, t. IV, p. 1.