IV
Ensemble 334
Avec ?r« Indêtcrmioêe.
r,= i5.32,4i8 — 0,266 Aie rt o,o83 » 33,016 — 0,280 Att ± 0,080 » 32,909 — o,235 Alt ±: 0,076 » 33,11 4 — o,3ii Air ±: o,ii3
n 32,ïio2 — 0,260 Ai: ± 0,042
Avec ir« el r, déleroiinét disUncteiuent.
ira= 57.2,292 » 2,235 » 1,880 » 0,577
la parallaxe employée dans les calculs étant toujours 57'2",27. A l'égard du demi-diamètre, M. L. Struve n'a retenu que le groupe I de cette éclipse et, le réunissant aux 336 observations revisées de 1884, il a obtenu ainsi en définitive, d'après un total de 488 occultations observées pendant ces deux éclipses,
/•o==^ 15'32''645 -h o" 186 Alt dz o''o44.
Il va sans dire que, indépendamment de ces résultats, les positions de la Lune ont été conclues avec une rare précision : leurs erreurs probables étant les suivantes :
Éclipse de 1884, en asceosion droite ±:o",o77; ^^ déclinaison zto'.oSS » 1H8H, » -^o'jOÔS; M :*:o*,o83
14. Oooultations isolées. — M, Battermann {^). — Quoique les travaux de M. Battermann n^appartienuent pas à la classe particulière (occultations d'amas) que nous étudions ici, ils s'y rattachent par leurs résultats concernant le demi-diamètre de la Lune.
En effet, M. Battermann, procédant comme nous l'avons sommairement exposé (^Introduction j p. 2), a trouvé, au moyen de 174 phénomènes isolés observés à Berlin en 1 884-85, presque exclusivement sur bord obscur,
roz=15'32%83=bo,i9,
résultat tout à fait indépendant de la parallaxe ito = 57'2",27, adoptée dans ce travail.
Nous ajouterons que, depuis 1893, la Connaissance des Temps adopte pour les calculs d'occultations le demi-diamètre de Ktistner et Battermann.
15. Oooultations des Pléiades. — J. Peter s (^). — Le Mémoire le plus récent sur les occultations d'amas est celui que publia, en i8()5, M. Peters dans les Astronomische Nachrichten. Cet astronome discuta 8 occultations des Pléiades observées de 1840 à 1876, mais qui n'étaient pas comprises dans le travail antérieur de Ktistner. Cette discussion était basée presque exclusivement sur des phénomènes observés au bord obscur, principalement des immersions, savoir : 180 immersions et 18 émersions au bord obscur et seulement 4 émersions au bord brillant. Par l'ensemble de ces observations, Peters trouvait,, pour le demi-diamètre reposant sur la parallaxe 67' 2^,27 ;
roZz:i5'32'', 80 ±: 0,26 (nombre d^occullalions, 202),
mais un groupe d'observations de i3 étoiles lui ayant paru
( * ) Loc, cit,^ p. 3.
(') J. Petkrs, Berechnung der Coordinaten und des Halbmessers des Mondes aus acki in den Jahren i84« tns 1876 beobachteten Bcdeckunf^en der Plejaden (Asfron. Aac/tr., B. i38, n" a2%-97).
HISTORIQUE. a 1
fournir des résultats douteux, il concluait en le supprimant :
ro = 15'32',4.9dio,28 (nombre d'occultations, 189);
du reste, la parallaxe n'ayant pu être toujours sufCsamment séparée, il la tirait d'un seul groupe seulement, et encore étaitil obligé de faire pour cela une hypothèse sur la valeur du demi-diamètre. C'est pourquoi nous croyons que la valeur
donnée par M. Peters, doit être légèrement modifiée.
Nous démontrerons du reste (40) que l'on se place dans de très mauvaises conditions pour déterminer le demi-diamètre lorsqu'on n'emploie systématiquement que les observations faites sur un seul bord.
16. Tableau résumé. Coup d*œil d'ensemble sur les résultats* — Dans le Tableau (p. 23-24), nous avons détaillé les résultats des travaux les plus importants que nous venons d'analyser. En ce qui concerne le demi-diamètre, les nombres publiés ici résultent, en général, de discussions dans lesquelles on a laissé la parallaxe indéterminée. Pour faciliter leur comparaison, nous avons partout rendu applicable à la même parallaxe 7:0= ôy's", 70 la correction AiTo dont ils dépendent encore. Cette valeur, que nous emploierons aussi dans nos calculs ultérieurs, est celle de Newcomb, vers laquelle tendent les déterminations modernes, comme le montrent suffisamment les nopibres suivants :
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Î^Uoft* *'J^l''fti fo'MTUi^ Lar.tjl a'iv-c Iv-yr err^-jr it-'V»^:ice, lar.t-M
iJ;in* rvr TaM'rau, 1^:^ erreurs rnovenn^-i «J-rs «liu-renles delerwîuhUou^. ToijU'* h:* foi^ qu'il a él»'* puLli*}, nous avons aussi iu^rh i\Hu^ la rohffiuf^ * jkh*1s » le c«^»*-frii:iêril avec le<]uel se >*/r(iarerit h^s quanliu]^ Ar et \z dans la nV^jluliun des étjualions normale*»,.
Ij*'^ \aleiir» de la parallaxe sonl celles dt'-duiles pour celle inconnue, dans la délerniinalion siaiullan«'e du demi-dianièlre, de la parallaxe et des c<K>rdonnées de la Lune.
Ij4*^ nond>re>> in>crits entre crochets repn^senlenl lesrêsullals rejetéj» pour diirérentes causes par leurs auteurs.
NouH a\onK cru inutile* de rassembler ici les positions très préei^es eoncluen pour la Lune, et nous renverrons, à ce sujet, le lecteur aux Mémoires orij^naux.
(*) Hny.y.s, Varallfij'e par la observations du Cap de Bonne-Espérantr^ cffmparén a relies de Oreenwich, de Cambridge et d'Edimbourg iMtmoirs itf the Aitronomical Society ^ l. XXXII, p. 1J7).
(*; S'r«\K, Varall(tj:e par les observations du Cap de Bonne-Espé^ rttnrr, r.nmpnrér» ù celles de Greenwich (\femoirs oj the Astronomical Society, I. WXIV, \}. if,;.
('; l,oc. cit, |). i(i.
(*; S. Ni'.wioMH, Astronomical constants, |». iîj3.
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Newcomb (*) r, = 57.2,68
En outre, nous avons réduit aux Tables de Hansen le travail ancien de Wisniewski. Les documents nécessaires pour cela nous ont été communiqués obligeamment par le Bureau des Longitudes.
Les résultats des différentes recherches basées sur les occultations étaient fournis tantôt avec leur erreur moyenne, tantôt avec leur erreur probable. Afin de permettre une appréciation exacte de leur précision relative, nous avons fait figurer partout, dans ce Tableau, les erreurs moyennes des différentes déterminations. Toutes les fois qu'il a été publié, nous avons aussi inscrit dans la colonne « poids » le coefficient avec lequel se séparent les quantités Ar et Au dans la résolution des équations normales.^
Les valeurs de la parallaxe sont celles déduites pour cette inconnue, dans la détermination simultanée du demi-diamètre, de la parallaxe et des coordonnées de la Lune.
Les nombres inscrits entre crochets représentent les résultats rejetés pour différentes causes par leurs auteurs.
Nous avons cru inutile' de rassembler ici les positions très précises conclues pour la Lune, et nous renverrons, à ce sujet, le lecteur aux Mémoires originaux.
(*) Breen, Parallaxe par les observations du Cap de Bonne-Espérance, comparées à celles de Greenwich, de Cambridge et d* Edimbourg (Memoirs of the Astronomical Society, t. XXXII, p. iJj).
(*) Stoxe, Parallaxe par les observations du Cap de Bonne-Espé^ rance^ comparées à celles de Greenwich {Memoirs oj the Astronomical Society, t. XXXIV, p. 16).
(') Loc. city p. iG.
(*; S. Newcomb, Astronomical constants, p. uj'}.
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