‹ Étude sur les occultations d'amas d'etoiles par la luneChapitre 20 sur 69 · VL · texte numérisé non relu

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D'après la théorie des erreurs, les poids devraient être inver-

sèment proportionnels aux quantités ^-- Toutefois, on ne

peut accorder une confiance trop absolue aux nombres ainsi déterminés. Il est certain, en effet, que dans l'appréciation si délicate des poids, beaucoup de circonstances inconnues doivent échapper au calcul. D'ailleurs, les différentes méthodes employées par les astronomes qui se sont occupés de la formation d'un Catalogue montrent que cette détermination est toujours quelque peu livrée au sentiment de chacun. Nous avons donc suivi les coutumes habituelles en nous laissant, dans l'évaluation du poids, une certaine latitude au moyen de l'échelle figurant dans le Tableau précédent.

CORRECTIONS d'oRIGINE. — POIDS RELATIFS DES MESURES. 5i

29. Examen critique des mesures. — La classirication des mesures d'après leur poids indique la grande supériorité des mesures héliométriques. Il est intéressant de constater que, parmi ces mesures, les plus anciennes, celles de Bessel, n'ont pas été dépassées en précision par celles plus récentes d'Elkin, Battermann et Ambronn. A première vue il semble que, malgré les progrès de Tart photographique appliqué à l'Astronomie, les premiers clichés obtenus par Rutherfurd et Gould ont fourni des résultats meilleurs que les clichés modernes de Turner et d'Olsson. Mais ce résultat n'est qu'apparent, car, dans cette appréciation, il est indispensable de tenir compte du nombre de clichés mesurés, savoir :

Poids Nombre *

Mesure. de clit-hos. a. ô.

On voit alors que les mesures photographiques modernes ne le cèdent en rien aux anciennes. En particulier celles d'Olsson, faites sur un seul cliché, paraissent comporter une grande précision due certainement à Temploi d'un réseau très bien étudié provenant de l'atelier P. Gautier, à Paris. Il est seulement regrettable que ces mesures n'aient pas été répétées sur un plus grand nombre de clichés.

C'est pour la même raison que les mesures diflercntielles des Pléiades déduites de 2 ou 3 zones seulement des Aslronomische Gesellschaft apparaissent avec un poids un peu inférieur à celui des observations héliornétriques.

Le poids un peu moindre accordé en ascension droite aux mesures de Wolf semble indiquer que la méthode des Passages employée par cet astronome ne comporte pas autant d'exactitude que les précédentes. En revanche, ses mesures de déclinaison montrent qu'un bon emploi du micromètre permet d'attei idre presque la même précision.

Enfin le faible poids des mesures de Pritchard au micromètre double et les erreurs systématiques considérables que nous y avons relevées en ascension droite indiquent que ce procédé comporte probablement d'autres erreurs inconnues qui en altèrent notablement la valeur.

30. Équations de condition. — En appliquant aux quantités Aaç„„, ASc^„ antérieurement déterminées les corrections que nous venons de calculer, nous avons obtenu les Aa,^, AS,^. Dans les Tableaux (p. 53 et suiv.) nous donnons ces quantités, les poids correspondants ainsi que les résultats, pour chaque étoile, de la résolution par les moindres carrés des équations de condition telles que

Aa.d z= Aao -h {Jl ( ^ — l^) en ascension droite, AOaj z= Aoq -i- V ( ^ — t^) en déclinaison.

Dans ces équations, t^ représente l'époque moyenne des observations, Aao, ASq les positions relatives à cette époque, (jl et V les mouvements propres relatifs par siècle.

Nous avons également calculé les résidus O — C, observationcalcul, et les erreurs moyennes quadratiques des inconnues quand le nombre des équations a été suffisant.

Les époques moyennes l^ ayant été trouvées sensiblement les mêmes en ascension droite et en déclinaison, nous avons écrit dans les Tableaux précédents une seule date (en années rondes) pour chaque étoile.

Les mouvements propres n'ont été recherchés que pour les étoiles dont on disposait de trois mesures au moins. Pour les autres on a seulement fait le calcul des positions moyennes. Quelques résultats relatifs à de petites étoiles dont on ne possédait pas suffisamment d'observations nous ont paru douteux; on les a indiqués comme on le fait ordinairement par le signe ( :).

Enfin un certain nombre de mesures trop discordantes ont été rejetées dans la résolution des équations de condition : ce sont celles que nous avons inscrites entre crochets dans les Tableaux suivants :

Aa An A{ A^

C«t. t. 1871. ad. p. O.-C. 187S. ad. p. 0.— C»

WoLF 1-2.

WoLP 20.

J 73 — ^66 — 433 9 000 4-5,30 4-5, ao 7 — 01

WoLF 22.

rf it

ff

WoLF 23.

— 683 —746 6 ff - 1,85 —1,85 9 1874 —3.13,75 —0.41,8

WoLF 47.

E 85 — o35 — o35 lo — 11 4- 0,70 4- 0,70 10 4 o\

Cal.

Aa

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WoLP 51.

oo3

5,37 4,96 4wO

16 g Cœlkno

t±:0,003 rt0,019

WoLP 65.

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17 h Electre.

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Jacoby 8.

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