‹ Étude sur les orbites hyperboliques et sur l'existence probable d'uneChapitre 13 sur 15 · A * TT Ç · texte numérisé non relu

A * TT Ç

tangA= 1 r , cos II:

la résultante générale est exprimée par

et la vitesse de la translation du Soleil est

La longitude A et la distance II au pôle boréal de l'écliptique appartiennent à Yantipole de translation du Soleil, c'est à-dire au point opposé à son pôle de translation; celui-ci est le point radiant à partir duquel l'observateur solaire verrait diverger moyennement les comètes à leur entrée dans l'empire solaire. L'antipole déterminé par l'ensemble des premières asymptotes des orbites hyperbo-

liques montre la direction de la translation du Soleil, de même que le sillage d'un navire sur la mer monte à l'équipage la direction de sa route; et la moyenne résultante R, dont nous donnons l'expression, équivaut au loch, sur lequel les marins mesurent la vitesse de leur navire, rapportée à l'eau ambiante et passible de la correction du courant local, s'il y a lieu. Ainsi, en nous considérant comme l'équipage d'une petite chaloupe naviguant à travers le ciel, dé conserve avec un gros navire, le Soleil, auquel nous sommes attachés par un câble nommé rayon vecteur, l'observation intelligente des comètes qui n'accompagnent pas le Soleil nous fournit à la fois un sillage et un loch, pour connaître la direction et la vitesse du voyage du Soleil à travers la profondeur noire de l'espace céleste. J'ai simplement cherché la lecture du sillage et du loch.

Sic magna licet componere parvis, conformément au principe mathématique de la relativité.

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