Herrlich bist du wie Moschus
'Wo du warst, gewahrt man dich noch*
Goethe, IY, p. 88.
> La coque éclate, le fruit se détache et tombe avec
> joie ; ainsi tombent mes chansons, amoncelées dans ton
> sein*. >
Quelle est la femme à laquelle le poète du Divan adresse ces brillantes images ? cette Suleika adorée estelle, comme le présument. malicieusement ses rivales^, une houri qui n'a de réalité que dans les rêves du poète? a-t-elle existé? pouvons-nous la nommer et la reconnaître, comme nous sommes familiers avec les figures de Frédérique, de Lili, des deux Charlotte, de Christiane ? Longtemps les critiques ne purent donner sur ce point