‹ Étude sur les poésies lyriques de GoetheChapitre 190 sur 224 · Herrlich bist du wie Moschus · texte numérisé non relu

Herrlich bist du wie Moschus

'Wo du warst, gewahrt man dich noch*

Goethe, IY, p. 88.

> La coque éclate, le fruit se détache et tombe avec

> joie ; ainsi tombent mes chansons, amoncelées dans ton

> sein*. >

Quelle est la femme à laquelle le poète du Divan adresse ces brillantes images ? cette Suleika adorée estelle, comme le présument. malicieusement ses rivales^, une houri qui n'a de réalité que dans les rêves du poète? a-t-elle existé? pouvons-nous la nommer et la reconnaître, comme nous sommes familiers avec les figures de Frédérique, de Lili, des deux Charlotte, de Christiane ? Longtemps les critiques ne purent donner sur ce point

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