Herz, mein Herz, was soU das geben
V^as bedrâoget dich so sehr?
Welch ein fremdes neues Leben !
Ich erkenne dich nicht mehr.
Weg ist ailes -was du licbtest, W^eg warum du dich betriibtest, W^eg dein Fleiss und deine Ruh — Ach wie kamst du nur dazu?
GOflTHE, l, p. 56.
lui laisse pas le loisir d'observer les détails et de les décrire avec abondance.
< Cetle fleur de jeunesse^ cette aimable figure, ce re- V gard plein de foi et de bonté, t*enchainent-ils avec une » puissance infinie? quand soudain je veux me séparer » d'elle, quand je veux être fort et la fuir, hélas ! au même
> instant mes pas me ramènent vers elle. >
< Et par ce fil magique, que rien ne peut briser, la
> belle et folle jeune fille me tient captif malgré moi ; » maintenant, dans son cercle magique, il me faut vivre » à sa guise. Ah ! que la différence est grande ! Âmonr,
> amour! relâche-moi*! »
On a comparé* l'expression du désir, la peinture de Tamour dans ce lied^ aux traits épars dans les odes d'Horace'. Il est certain que dans ces dernières il y a plus d'éclat, plus de relief, dans notre lied plus de douceur et lie charme; chez Horace, l'expression du désir est pure-