ARMES
Les armes bambaras n'ont pas l'élégante simplicité de celles des Touaregs; ee sont des sabres reeourbés, contenus dans des fourreaux avant un rendement inutile mais assez gracieux à la par e post/r eure : ces fourreaux sont toujours peints et ornés de colorations criardes : au-dessous du fourreau pendent des gland de cuir découpé, d'autant plus gros que le possesseur de "arme est plus riche. Les cordonniers, auxquels revint e soin T faire ces étuis, en confectionnent quelques-uns avec norm ment de soins : entièrement recouverts de minces avères de cuir tressées et de différentes couleurs ils content for cher - relativement - et leur possession n'est perm.se qu'aux grands chefs de la race. Ce sont des objets curieux et
VrLe?hoimes du peuple ont tous à leur ceinture un contean renfermé dans une gaine terminée à sa partie inférieure par un bouquet de cuir en lanières. Ce bouquet de cuir découpé est caractéristique des armes blanches bambaras.
Les lances sont munies d'une hampe en bois. Celles de chefs sont ornées d'anneaux de métal - la forme du fer es très variable. - Il en est d'aiguës, d'autres ressemblent a nos anciennes hallebardes.
Tout notable bambara veut avoir un fusil - qu'ils appellent Marfa. Ou trouve entre leurs mains tous les spécimens imaginables, depuis le .ong fusil de traite et celui de ■ P™ce marocaine, jusqu'au fusil à piston ou même jusqu à la carabine moderne à répétition.
Ajoutons que les Bambaras jouent facilement du couteau et qu'ils s'en servent généralement avec adresse.