‹ Étude sur les Réactions Biologiques de la TuberculoseChapitre 16 sur 16 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Les réactions de l'organisme vis-à-vis de l’infection tuberculeuse sont encore très mal connues. L’immunité et l’allergie qui constituent les deux modes principaux de réaction sont unies entre elles par une relation certaine, mais mal précisée. Etant donné cette ignorance théorique, les tests biologiques de la tuberculose ne peuvent être basés sur des notions solides.

IT. — Les réactions iuberculiniques constituent des épreuves de tuberculisation d'une extrême sensibilité, mais leur importance pratique (mis à part le cas des jeunes enfants et celui des individus éloignés des milieux urbains) est minime précisément à cause de cette sensibilité.

IT. — Toutes les autres réactions ont pour but de déceler certaines modifications physico-chimiques du sérum des individus tuberculeux. La plus spécifique d’entre elles est la réaction de déviation du complément, bien qu'elle reste encore très au-dessous des réactions similaires utilisées pour le diagnostic de la syphilis. Les réactions d’agglutination ne paraissent pas présenter d'intérêt pratique pour le diagnostic de la tuberculose. Au point de vue diagnostique, aucune des réactions biologiques proposées ne donne de réelles garanties dans les cas où la clinique hésite.

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IV. — Certaines réactions, en particulier la sérofloculation à la résorcine et l'épreuve de sédimentation des globules rouges, sont dites des épreuves de pronostic. En réalité, elles renseignent seulement de l’état présent de la maladie et ne permettent pas d’en prévoir l’évolution. À ce point de vue-là elle ne sont donc pas supérieures à la clinique. Elles présentent néanmoins l'avantage des représentations pratiques et suggestives de l’activité du processus tuberculeux.

Vu : Vu :

LE Doyen, Le PRÉSIDENT DE LA THèsr ROUSSY. BEZANCON.

Vu et permis d'imprimer :

LE RECTEUR DE L’ACADÉMIE DE Paris,

S. CHARLETY.

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