CHATS
et M’ un métal monovalent. On peut encore l'écrire d’une facon plus simple : ANUO?#,M'M”,9H0. En raison de la similitude de tous ces composés, WyRouBorr propose de les considérer comme les sels d'un acide complexe non isolé qui répondrait à la formule : (C2H30?;H%#,9H20.
En 1896, Fay (12) étudie l’action catalytique des sels d’uranyle sur la décomposition de différents acides organiques à la lumière solaire. Il isole par hasard le malonate d’uranyle, auquel il attribue la formule (CO?—CH?—CO?) UO*,3H°0, sans décrire ses propriétés.
En 1899, RosexHeim (13) prépare un oxalate basique, 2U0*,C°0*,7H°0 ainsi que certains composés doubles formés par l’oxalate d’uranyle d’une part, et les oxalates des métaux alcalins et alcalino-terreux d’autre part.
La même année, K. Dirrricx (14) étudie, au point de vue physico-chimique (surtout au point de vue de la conductibilité électrique) les solutions de différents sels organiques d’uranyle. Pour obtenir ces solutions, il dissolvait à la température ordinaire l'acide uranique UO*,H?0 dans les acides dilués (ces produits étant placés en quantité théorique pour former les sels neutres), au moyen d’une agitation mécanique prolongée; mais, dans le cours de son travail, il n'isole aucun des sels dont il a obtenu les solutions. Dans son mémoire, il insiste aussi sur ia grande facilité avec laquelle les sels d’uranyle donnent des sels complexes.
Nous trouvons ensuite, en 1900, une publication de ZEHENTER (9) concernant l'acétate d’uranyle et surtout les acétates basiques d’uranyle, qu'il obtient par dissociation par l’eau à froid et à chaud de l’acétate neutre.
Puis, Irzi@ (15) confirme, en 1902, les travaux de Pérri-
(12) Fay.— Am. J., 18, p. 281, (1896).
(13) ROSENHEIM.— Zeit. anorg. Ch., 20, p. 284 (1899). (14) K. DitrRicu.— Zeit. f. phys. Ch., 29, p. 449 (1899). (15) IrziG.— Ber. Disch. Ch. Ges., 34, p. 3822 (1901).