‹ Étude sur les sénésChapitre 15 sur 26 · FAIR · texte numérisé non relu

FAIR

Diehl préfère aussi le sénè de Tinnevely à celui d'Alexandrie une fois épuisé par Palcool.

Siebold, dans le Journal de pharmacie de Londres (1875), dit que, bien que l'alcool n’enlève rien au séné de ses principes purgatifs, celui-ci n’en est pas moins plus faible dans son action: 5 parties sont nécessaires pour obtenir l’effet que donneut ? parties seulement de séné non épuisé. Les substances que l'alcool enlève ne sont douées d'aucune action purgalive ct occasionnent seulement quelques coliques, cependant si on les ajoute à l’infusion de séné épuisé, l'effet de celui-ci se trouve augmenté.

Il conclut en demandant qu’on accorde quelque attention au séné préparé par l'alcool, puisqu'il donneune infusion moins aclive mais plus agréable.

L'huile volatile, trouvée par Lassaigne et Feneulle, possède une odeur et une saveur nauséeuse, el l’eau distillée de séné, qui en renferme, agit comme un doux laxatif.

D’après Gubler, 0.15 à 20 centigr. de cathartine occasionnent des nausées, des coliques et des évacuations alvines.

Dorvaull signale comme incompatibilités des préparations de séné: les acides forts, les carbonates alcalins, l’eau de chaux, lémétique, etc.

EDR | ee

Page 1