CONCLUSIONS
De la lecture de son Traité des Accouchements et du témoignage de ses contemporains, nous pouvons conclure que Puzos, très travailleur et grand homme de bien, a mérité pleinement la réputation dont il a si longtemps joui et les distinctions très flatteuses dont il a été honoré.
Il a, le premier après Deventer, donné une bonne étude des rétrécissements du bassin. Il a indiqué la façon rationnelle dont on devait traiter les hémorrhagies dues aux décollements du placenta. Il a tiré un excellent parti pour le diagnostic de la grossesse, du toucher bimanuel qu'il avait inventé. Il a définitivement réfuté l'erreur séculaire qui attribuait au fœtus
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un rôle actif dans l'accouchement et ce qu'il dit du travail naturel est très intéressant. II a traité avec beaucoup de compétence la rétention du placenta et donné d'excellents conseils sur la version, notamment sur | celle par un seul pied qu'il avait apprise de son maître 1 TRE Clément. Sa doctrine de la fièvre de lait est fausse, D, ; mais il a racheté cette erreur pathogénique par une Et bonne description de la maladie, des abcès du sein et ME de la phlegmatia alba dolens, on y trouve mentionné nettement la pelvi-péritonite et peut-être même le phlegmon du ligament large. Nous osons donc affirmer que Puzos a rendu d’éminents services à l'Obstétrique.
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