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cas on ne peut jamais arriver à une certitude complète) que Pline s'est appelé jusqu'en 79 : P. Caecilius L, f. Ouf. Secundus.
On sait que Côme était la patrie de Pline ^; on sait aussi qu'il appartenait à la tribu Oufentina^^ dans laquelle étaient inscrits les Comasques, et cela tant par son père naturel que par son père adoptif. Les Caecilii étaient une ancienne famille établie à Côme dès l'époque de César ^, et Pline le jeune y possédait des biens qu'il avait hérités de son père ^. Mais les Plinii étaient également de Côme: Suétone le dit formellement de Pline l'Ancien^, et l'on peut le conclure aussi de ce que Pline le Jeune parle de propriétés que sa mère lui avait laissées en héritage et qui étaient situées sur le Lacus Larius ^. Ajoutons qu'à Côme les inscriptions des Plinii sont nombreuses '''.
On a objecté, il est vrai, que Pline l'Ancien, au commencement de sa préface, appelle le Véronais Catulle son conterraneus ^, mais ce passage prouve au contraire que Pline n'était pas de Vérone ; en effet, terra est un terme trop large pour désigner le territoire d'une ville, et Pline a employé le mot conterraneus, qu'il reconnaît être un verhum castrense, précisément parce qu'il ne pouvait pas dire municeps. Il avait certainement en vue la terra Transpadana, et ne nommait Catulle son compatriote que parce que tous deux ils étaient originaires de la même région d'Italie ^
1. 11 appelle la ville de Côme sa patrie, patria, IV, 30, 1. VII, 32, 1; et lui-même s'appelle concitoyen {mnnkeps) des Comasques, Vh 24 5.