‹ Étude sur Pline le JeuneChapitre 62 sur 87 · I, 18 ; VI · texte numérisé non relu

I, 18 ; VI

4. I, 18 : eram acturus adolescentulus... illa aclio mihi aures hominum, illa januam famae paiefectt,

5. VI, 12 : in harena mea, hoc est apud centumviros^ et passim. Martial, X, 19 totos dat (Plinius) tetricae dies Minervae, dura centum studet auribus virorum,

6. Encore ici c'est surtout dans des procès pour des villes-, II, 5> pour Côme; VI, 18 pour Firmum. Cf. I, 18, 6; VI. 33, 9.

7. VI, 33 iPratio)pro Aiiia Viriola,,. dignUate persanae... énsignis : femma splendide naia^ nuptu praetorio viro, Gonf. I, 18, 6. VI, 33, 9.

la chute de Domitien, en 97, de faire mettre en accusation Publicius Certus, le dénonciateur d'Helvidius Priscus (p. 7).

Nous avons déjà souvent parlé des procès où il avait porté la parole en faveur de provinciaux contre les gouverneurs Priscus et Classicus, et de ceux où il plaida en faveur des gouverneurs Bassus et Varenus contre des provinciaux ; dans toutes ces causes, comme aussi dans Fa&ire de Massa^ il plaida sur la demande du sénat.

En général, dès les premiers livres, l'auteur des lettres exprime son intention de se retirer du Forum et appelle de ses voeux le moment où les années lui permettront de prendre une retraite honorable * ; et, en effet, dans les derniers livres il est rarement question de procès proprement dits *.

De son propre aveu, Pline fut un des premiers à lire devant un cercle d'amis ^, et avant de les publier, les discours qu'il avait prononcés. Mais ses débuts dans ce genre de conférences {recitationes) remontent à une époque antérieure à celle où commence notre recueil*.

. De même, la publication des discours isolément, souvent après de longs intervalles ^, et avec de fortes additions et modifications ®, a commencé avant celle des lettres''', et se continue pendant toute la période que ces dernières embrassent. Nous voyons Pline répondre à Titinius Capito, qui lui avait demandé de se vouer à l'histoire, qu'il veut d'abord publier ses discours^.

Outre ses travaux oratoires®, Pline s'était essayé comme poète, mais seulement dans ses dernières années ; et l'on peut prouver qu'il

l.II, 14, 14 : Nos adhuc etutUitas amicoram et rcUioaelatis moratur ac reUnet,,, sumus iamen soliiis rariores, quod tnUium est gradatim demiendi. Vf 8, 11 : intérim veniam advocandi peio,

2. IX, 25 : Nunc me rerum actum modice, sed iamen distringii. Gonf. VIII, 12,3; 21,3; IX, 23, 40.

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