‹ Étude sur quelques monuments portugaisChapitre 3 sur 7 · LISBOA · texte numérisé non relu

LISBOA

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Je dois vous dire que des anneaux rivés derrière le bijou servent à passer une ganse ornementée d'argent et d'azur, qui sont les couleurs nationales du Portugal.

Permettez -moi, Messieurs, d'ajouter encore un mot sur notre honoré confrère M. da Silva. C'est un philanthrope; il s'est occupé, en Portugal, de la réorganisation du personnel du bâtiment. Une des correspondances les plus sérieuses qu'il m'ait été donné de lire sur ce sujet a été toute la correspondance échangée, il y a sept ou huit ans, entre notre honoré confrère, M. le commandeur da Silva, et notre regretté président, M. Baltard. C'est à M. Baltard que M. da Silva a demandé comment étaient organisés ou plutôt comment étaient subventionnés, en France, les asiles du Vésinet el de Vincennes, et c'est à la suite des communications de M. Baltard que le commandeur da Silva a créé à Lishonne une sorte d'albcrgo pour les ouvriers infirmes, âgés ou convalescents à la suite de maladies contractées dans les travaux. Cette création, qui n'existait pas en Portugal et où, nous devons le dire, notre généreux confrère a dû commencer par mettre quelque peu de ses économies personnelles avant de la voir subventionner par le Gouvernement et par la municipalité, me parait cligne d'être rappelée ici, dans un Congrès d'architectes où nous devons tous nous préoccuper de l'avenir de nos collaborateurs ouvriers.

La séance est levée à dix heures après les remerciements adressés par M. le Président à M. Ch. Lucas pour son intéressante improvisation.

(Voir ci-contre une note et cinq plans des principales églises du Portugal.)

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