‹ Étude sur Quince CurceChapitre 116 sur 398 · Quinte Ccrce, VIII, ix · texte numérisé non relu

Quinte Ccrce, VIII, ix

3. Cf. Arrien, Indica, III, 7 : MîyajOivîV oà to à7:b àvato).£wv I; IsTtfpyjv TiAato; Èjf'. -■?,; 'Iv5â)v yr,;, o v. TTîp o\ a).),oi [J.r,xo; Tio'.io-jai. Cf. StrabON, XV, page 689.

4. Strabon, XV, page 719 : 'ApxejAÎowpo; ûk Tov râyyr, V çyja^v iv. twv 'I I [xwSwv opà)v y. a T a y £ p ô ij. s v o v tt p b ;

VÔtOV, È7î£'.5àv ETVtSTpécSElV TtpOÇ EW

|xÉ/pi IlaX'.^ôfJpwv xat tt,? el; Tr,v 6â-

).aTTav èvc|io).r|;

Et encore, L. l. : twv oï svppîôvTwv ei; a'jrbv 0;Sâv/jv Ttvà ■/.a),£Î, TpÉ^£'. v 6a xa\ X p 0 X 0 S £ î ). 0 u î xx\ 5 £ ). cp î v a ç.

Quinte Curce, VTII, ix, 5 : Ganges

ad meridianam rprjionem decurrit....

inde eiim objecta' rupes inclinant ad Orientem.

Quinte Curce, L. L, 9 : Dyardines...

non crocodilos modo, uti Nilus, sed etiam dclphino<!... alit.

faudrfi ajouter à notre liste son nom avec ceux de Néarque, d'Onésicrite et de Mésaslhène.

Pour achever cette enquête préliminaire, il nous reste à rechercher quels auteurs se cachent sous ces expressions vagues dicitur, plerlque credidere, etc., dont nous avons parlé précédemment '.

Cette recherche ne sera pas aussi féconde qu'on serait en droit de l'espérer. Parmi les faits que Quinte Gurce rapporte, en les accompagnant de ces formules chères aux historiens anciens, il en est dont l'origine ne peut être établie, soit parce que Quinte Gurce l£s donne seul ^, scit parce que les historiens qui les rapportent concurremment avec Quinte Gurce ne citent jamais les sources où ils les ont puisés ^ Ges faits, dans les deux cas, ne sauraient donc nous être d'aucune utilité. Il y a toutefois quelques documents dont on peut établir l'origine.

Dans le chapitre où il parle de la mer Gaspienne, Quinte Gurce réunit en partie les opinions qui avaient cours à son époque, — et l'on sait si elles étaient nombreuses * et peu sûres; — quelques-unes étaient tellement connues qu'elles étaient devenues anonymes, quelques autres au contraire étaient encore mises sous le nom d'un écrivain déterminé. G'est d'après Polyclite sans doute ^ que les historiens ou les géographes affirmaient la douceur de la mer Gaspienne et l'existence de serpents dans ses eaux :

Strabon, XI, page o09 : El; ëv ffuvTJyov Try T£ MottcoTiv Xt|7.vr,v... xal Tr,v Ka7-(av Oà).aTT!xv, 'kiavr^'i xa'i TaÔTr,v xaXoïïvTsç IIoXu-

xXsiTo; 0£ xal TridTstç Trpoffasp exa [ TTEpi Toïï Xi;j.vr,v £tvat Tv-jV OaXar- TavTaûrr.v, oostç te yàc sxxpé'istv xal uTToyÀ'JX'j eivat tô uowi.

Quinte Curce, VI, iv, 18 : Mare Caspium dulcius ceteris, ingentis

magnitudinis serpentes alit Alii

sunt qui Maeotiam imludem in id cadere indent., et argumentum afferant aquam, quod dulcior sit quam cetera maria, infuso paludis humore mitescere.

Page 1