DiODORE, XVII, 91, connaît aussi cette coutume curieuse
Pour les autres pays, Quinte Curce semble avoir eu moins souvent recours à Onésicrite; il lui a cependant, semble-t-il, emprunté un détail de sa description de l'Hyrcanie ^ :
Pline, Histoire naturelle, XII, 8, 18 : Onesicritus tradit in Hyrcaniee convallibus fici similes esse arbo- 7-es... ex quibus mel diffluit horis duabus matiitinis.
QniNTECuRCE,VI,iv,22:Frequens arbor faciem quercus (Diod., XVII, 7o,Trapa7:X7](TiovSpui)habet,cujus/blia multo melle tinguntur, sed, nisi solis ortum incolse occupaverint, vel modico tepore sucus exstinguitur.
Les géographes de l'époque postérieure ont aussi fourni leur part de renseignements; mais, s'il est assez facile de constater qu'ils ont exercé une influence sur Quinte Curce, il est assez difficile de dire avec précision dans quelle mesure ils l'ont exercée. Toutefois, c'est certainement d'après Mégasthène que Quinte Curce donne sur les Brahmes le renseignement suivant :
Strabon, XV, page 718 : MeyacrÔEVï)!; 8'ev ToTç [jlÈv çtXoco'iOt; oùx eîvat ûo'yaa cpri^lv éauTOÙ; l^àyeiv.
QciNTE Curce, VIII, ix, 33 : Nec quemquam admovere diem leti credimt,cui exspeclare interrito liceat.
C'est encore d'après le même géographe qu'il détermine la position de l'Inde; en effet, quand il dit : « India tota ferme spectat orientem, minus in latitudinem quam recta ratione spatiosa^^» il se souvient évidemment d'une théorie géographique qu'Arrien déclare ^ avoir appartenue en propre à Mégasthène.
Mais c'est à Artémidore, si l'on s'en rapporte au dire de Strabon, qu'il faut attribuer l'origine des renseignements donnés par Quinte Curce sur le cours du Gange et du Dyardénès *, et il