Cf. R. Petersdorff, Diodorus Curtius, Op. L, page
3. Ce récit est particulièrement probant. La première partie (Qiiinte Curce, VIII, vi, 1-24) est écrite d'après Aristobule (cf. Arrien, Anabase, IV, 13); la seconde, d'après une autre source, comme le prouve une indication de Quinte Curce (VIII, vi, 24 : Quidam adjiciunt...) qui correspond à une
dans la description de Tlnde, dans la plupart des passages où nous avons signalé des emprunts faits incontestablement à tel historien ou à tel géographe.
Ces procédés de critique et de composition n'ont rien de commun avec la rigueur scientifique des méthodes usitées aujourd'hui; ils témoignent cependant d'une bonne foi évidente, d'une honnêteté profonde/d'un amour de la vérité au-dessus de tout soupçon ; ils doivent donc être jugés non pas avec sévérité, mais avec indulgence; ils seraient répréhensibles chez un historien moderne, ils ne le sont pas et ne peuvent l'être chez un historien ancien.