‹ Étude sur Quince CurceChapitre 177 sur 398 · J. G, Droysen, Op. L, t. I, page o9o, n · texte numérisé non relu

J. G, Droysen, Op. L, t. I, page o9o, n

4. QciME Clrce, VI, VI, 7 : amicos vero et équités, hi namque principes rnilitum. L'original grec portait probablement Iraipoi litTtEîî, locution que Quinte Curce a traduit comme les mots sTaTpoi xai tTrirsî;.

5. Quinte Curce, IV, xui. — Sur la bataille dArbèles, cf. Ch. GnscHARD, Mémoires critiques et historiques, Paris, Durand, 1774, t. IV, page 322, sqq. — Sai.nte-Croix, Op. L. pages 302-305. — G. Genssler, Die Schlacht bei Gaugamela.... Programrn. ^cuem, 1873. — G. von Sunklar, die Schlacht

von Arbela Organ der milit-u-issenschaft. Verein,i. XVI (1878), page 161,

sqq. — Tu. Vogel, Op. L, L. l. Le manque de netteté, aussi bien que l'uniformité des descriptions de bataille, est un défaut commun à la plupart des historiens romains. Cf. Teuffel, Op. L, t. I, page 54.

saient toutes différentes. Quinte Curcc ne s'est pas toujours aperçu que les documents qu'il mettait en œuvre ne s'accordaient pas suffisamment * , qu'ils se contredisaient même de tous points; ou bien encore il a raconté deux fois le même fait, oubliant qu'il l'avait déjà mentionné.

Il dit par exemple que Ptolémée fut blessé dans un combat contre les Malles *, il avait dit plus haut ^ que ce fait s'était passé chez les Oxydraques.

Il nous peint à deux reprises Alexandre s'abandonnant aux voluptés orientales * ; il multiplie les ambassades entre Alexandre et Darius ^; il fait annoncer deux fois la défaite des Lacédémoniens ^.

III. — Quinte Curce s'est trompé plus d'une fois — nous n'avons pas essayé de le dissimuler, nous n'avons pas non plus tenté de relever tous les passages qui pouvaient être controversés^ il ne nous appartenait pas, et il ne nous convenait pas davantage de reprendre ici l'œuvre de Leclerc ou de Perizonius, — et cependant, quoique par bien des points vulnérable, il n'a pas paru l'être assez aux yeux de certains critiques. Ses erreurs réelles ne leur ont pas suffi; ils se sont efforcés d'en augmenter le nombre.

Glitarque, étant le plus décrié des historiens d'Alexandre, leur a semblé devoir leur être d'un secours indispensable. Ils se sont efforcés de rapprocher le plus pos sible du texte de l'historien grec le texte de l'historien latin. En établissant la parenté étroite de ces deux écrivains, ils ont espéré faire porter le discrédit du pre-

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