‹ Étude sur Quince CurceChapitre 21 sur 398 · Cité par Rader, Op. L, préface · texte numérisé non relu

Cité par Rader, Op. L, préface

19. A. HiRT, Ueber das Leben des Geschichtschrcibers Q. Curtius Rufus, Berlin, 1820, pages 4, 14, 33.

20. C. T. ZusiPT, éd. de Quinte Curce, Diimmler, Berlin, 1826, préf., XXII, sqq.

21. A. Weichert, de Augusti.... scriptis eorumque reliquiis comment., II, Grima?, 1836, page 10, n" 13.

22. R. Klotz [Ilandbuch der lat. Literaturgeschichte, Leipzig, 1846, t. I, pages 28-42) prétend s'appuyer sur plusieurs manusci'its.

23. Niebuhr, Kleine Schrift, Op. L, t. I, page 306; cette note se trouve dans le Vaticanus, 4o97, cf. page 348.

un" manuscrit interpolé, donne au prince loué par Quinte Gurce le nom de Jules César '.

Quelques savants se sont montrés moins affirmatifs et n"ont pas cru devoir se décider pour une époque plutôt que pour une autre-.

Cette hésitation est toute naturelle; elle se comprenait fort bien de la part des savants du xvi'^ siècle; elle se comprend encore bien mieux de nos jours. Comment en effet concevoir l'espérance de résoudre un problème étudié depuis quatre siècles, et, il semble, sans succès, puisque personne n'a, quant à présent, réussi à trouver une solution qui s'impose d'ellemême? Ce problème toutefois n'est peut-être pas aussi difficile à résoudre qu'il le parait, et la diversité des solutions qu'on a proposées pourrait bien venir d'une erreur de méthode; nous serions, pour notre part, très porté à le croire. .

Tous les savants dont nous avons énuméré les opinions, ou du moins à peu près tous, ont pris pour point de départ l'explication du passage de Quinte Curce dans lequel il est fait allusion à un empereur. Ils ont donné à ce passage le sens qui leur a paru le plus rationnel, puis ils en ont fait l'application à l'un des empereurs romains. Or quel est le contenu de ce passage'? — Après avoir raconté de quelle façon s'apaisèrent les troubles occasionnés par la mort d'Alexandre , l'historien

1. Cf. traduction de Quinte Curce, n» 3687 de la Bibliothèque de l'Arsenal, liv. X, chap. IX : « Donques par droit et mérite confesse le peuple » romain devoir le salut à son prince, Julius. César, auquel respleudy la « neuve étoile de la nuit de sa mort qui fut pour nous la dernière. »

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