‹ Étude sur Quince CurceChapitre 281 sur 398 · Quinte Curce, VIII, iv · texte numérisé non relu

Quinte Curce, VIII, iv

lo. Quinte Curce, VII, vu, 35.

n. Quinte Curce, X, u, 14.

21. Quinte Curce, VIII, iv, 25. Cf. VIII, xiv, 34 : rege... effiiso.

22. Quinte Curce, III, v, 6; IV, vu, 10, 15; VI, xi, 20: VII, v, 34; vu, 4; X, 1;1X, II, 2;X, V, 7.

« que » est fréquente ' ; à peine est-elle parfois légèrement modifiée ^; fréquentes aussi sont les locutions formées avec « ignis » et « ferrum ^ », avec « obruere » et « telum * ».

Les mêmes mots semblent être tout particulièrement affectionnés par Quinte Gurce; « anceps ^ », « ingens " », « capere ^ » (au figuré), « moUri * », « faciès ° », « fastigium *" », « liabitus ^^ », « species^^ » se rencontrent presque à chaque page sous sa plume; ils se retrouvent parfois répétés à quelques lignes de distance; « tevritus '^ » n'est pas moins de quatre fois en douze lignes; « tanlus » revient quatre fois aussi dans un seul paragraphe '^ ; « vehebantur » et « sequebantur » sont répétés jusqu'à la fatigue dans la longue description du cortège de Darius*-'.

Cette monotonie est la conséquence inévitable de l'éducation et des habitudes oratoires.

Quand l'inspiration lui manque, quand les raisons topiques lui font défaut, quand l'efiet à produire le préoccupe trop, Quinte Curce fait comme l'orateur, il accepte sans distinction tous les mots que sa mémoire lui fournit; on vient de voir que ce n'est pas sans quelque dommage.

La mode n'a pas été un facteur moins imporlant.La langue de

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