‹ Étude sur Quince CurceChapitre 359 sur 398 · Cf. page · texte numérisé non relu

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2. Cf. page 33. Cf. encore Quinte Curce, VII, vin, 19, et Sénèque, de Beneficiis, I, xiir, 3; Quinte Curce, X, vi, 3, et Sénèque, Consolatio ad Polybium, XII, i, 5. Sur Sénèque et Quinte Curce, cf. Philologus, XXX, page 247, sqq., XXXI, 766, sqq. — J. Muetzell, Op. L, page Lxxv. On a signalé encore (Wiedemann, Philologus, XXX, page 24i) une ressemblance singulière entre deux données géographiques de Quinte Curce et de Tacite; le premier dit en effet (X, m, 1) : ibi namque columnas Herculis esse fama vulgarerat, et le second (^Germ., XXXIV, 3) : et superesse ad hoc Herculis columnas fama vulgaverat. Nous ne croyons pas qu'on puisse tirer aucune conclusion de cette ressemblance ni de quelques autres signalées par Wiedmann [Phil., XXXI, pages 342, sqq., 551, sqq.). Ce sont des expressions qui n'ont rien de caractéristique ; elles appartiennent en commun à tous les écrivains d'une même époque. Les rapprochements que l'on pourrait faire entre la description que Quinte Curce donne d'un naufrage (IX, ix, 10, sqq.) et celle de Tacite \An., II, xxiii, 5) ne peuvent pas non plus être pris comme arguments. Les expressions peu ordinaires qu'on y rencontre sont déjà dans Tite-Live ou dans d'autres écrivains antérieurs; ces traits communs de la description sont dus, probablement, à l'influence des écoles. Un naufrage dans l'Océan devait être un des thèmes fréquemment proposés à leurs élèves par les professeuis de rhétorique.

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