‹ Étude sur Quince CurceChapitre 391 sur 398 · Chez Jacques le Messier. Paris, 1534, cf. Brunet, L. l · texte numérisé non relu

Chez Jacques le Messier. Paris, 1534, cf. Brunet, L. l

12. Mendez, Typographia Espanola..., Madrid, 1796, t. I, page 97. — Brunet (il/a««eZ du libraire, t. II, page 452) et J. G. Th, Graesse (Trésor des livres rares... R. Kuntze, 4861, t. II, page 312) citent d'après Mendez, Op. L, et d'après R. D. Caballero, de Prima iypographix Bispanicx xtate..., Rome, 1793, page 13, une autre traduction de Quinte Curce qui aurait été imprimée en 1496 à Séville, chez Meinard Ungut et Stanislas Polonus; nous n'ayons trouvé aucune trace de cette traduction ni dans Caballero, ni dans Mendez.

« Ruffo historial Ion de grec en lali, e par Petro Candido de lati en « tosca, e per Luis de FenoUet en la présent lengiia Valenciana trans- « ferida, e ara ab lo dit lati tosca e en cara castella e al très lengues w diligentraent corregida emprenptada en la noble ciutat de Barce- « lona per nos altres Père Posa Prevere catala, e Père Bru Sauoyencb « companyons a setze del mes de Juliol del any mil quatre cents « Vytanta hu feelment, deo gratias amen ».

Quinte Curce au xv° siècle est devenu très populaire; il a repris sa place dans les écoles; on l'abrège ', on en fait des extraits -, ses principaux discours réapparaissent dans les Conciones ^ que nous avons signalés précédemment*; les lettrés le lisent, témoin ce médecin qui accepta comme honoraires un exemplaire de Quinte Curce ^; témoin les noms des possesseurs des manuscrits de Quinte Curce ®; un personnage assez connu, Gallus"', le copie; les grands seigneurs en font leur lecture habituelle : Jean, duc de Calabre, regrettait que Y Histoire d'Alexandre fût incomplète *; Alphonse, roi de ISaples et d'Aragon, prétendait qu'elle l'avait guérie'; Matthias Corvin l'avait fait copier et en avait presque toujours un exemplaire à son chevet i"; le malheureux duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, l'appréciait fort aussi ".

Presque dès l'apparition de l'imprimerie, l'ouvrage de Quinte Curce avait été publié; en liTO, Vindeliu de Spire en donna la 1'''' édition. Elle fut suivie de beaucoup d'autres et à des intervalles très rapprochés ; nous n'en indiquerons que les trois plus célèbres.

* Édition de Quinte Curce, par Yindelin de Spire; in-4° de lo3 feuillets, de 33 lignes à la page; sans titre, ni réclames, ni numérotation, ni pagination. Les livres sont indiqués par des initiales illustrées qui n'ont pas été toutes faites. Les livres V et YI ne font qu'un, la lacune habituelle est indiquée par un blanc, et cependant, à la suite de ce blanc, on lit l'interpolation qui se trouve dans certains manuscrits '2. Le X« livre a les lacunes ordinaires.

A la fin on lit : Quinti Ciircii Ruffi /iist07naru)n Alexandri mayni régis Maeedonum liber nonus explicit. Loquitur lector ad Vindelinum Spirensem artificem qui Q. C, reddit in lucem :

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