DioDOUE, XVII, 91, connaît aussi cette coutume curieuse
124 QUINTE CURCE UISTORIEN
Pour les autres pays, Quinte Gurce semble avoir eu moins souvent recours à Onésicrite; il lui a cependant, semble-t-il, emprunté un détail de sa description de l'Hyrcanie * :
Pline, Histoire naturelle, XII, 8, 18 : Onesicritus tradit in Ilyrcaniee convallibus fici similes esse arbores... ex quitus mel diffluit horis duabus matutinis.
QLMNTECuRCE,VI,iv,22:Frequens arbor faciem quercus (Diod., XVII, To^irapauXT^aiov Spui) habet, cujus/blia multo melle tinguntur, sed, nisi solis ortum incolœ occupaverint, vel modico tepore sucus exstinguitur.
Les géographes de l'époque postérieure ont aussi fourni leur part de renseignements; mais, s'il est assez facile de constater qu'ils ont exercé une influence sur Quinte Gurce, il est assez difficile de dire avec précision dans quelle mesure ils l'ont exercée. Toutefois, c'est certainement d'après Mégasthène que Quinte Gurce donne sur les Brahmes le renseignement suivant :
Strabon, XV, page 718 : Meya-
(jÔEvriç S'ev toTç uèv cptXococpot; oùx
Quinte Cdrce, VIII, ix, 33 : Nec queniquara admovere diem leti credunt,cui exspectare interrito liceat.
G'est encore d'après le même géographe qu'il détermine la position de l'Inde; en effet, quand il dit : « India tota ferme spectat orientem, minus in latitudincm quam recta ratione spatiosa*,n il se souvient évidemment d'une théorie géographique qu'Arrien déclare ^ avoir appartenue en propre à Mégasthène.
Mais c'est à Artémidore, si l'on s'en rapporte au dire de Strabon, qu'il faut attribuer l'origine des renseignements donnés par Quinte Gurce sur le cours du Gange et du Dyardénès *, et il