‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 147 sur 386 · Quinte Gurce, IV, vm · texte numérisé non relu

Quinte Gurce, IV, vm

15. Quinte Curce, V, n, 1, sqq. On trouvera encore des détails plus ou moins importants dans les passages suivants, Quinte Gurce, III, i, 8 ; IV, 1, 34, n, 13, V, 3, 9; V, ii, 16, m, 6, iv, 20, v, 11, vu, 30; VII, iv, 32, vi, 12, IX, 18, 20; vm, n, 18, xiv, 33; IX, vu, 4, x, 21.

ouvrage? C'est là une question insoluble et dont la solution importe peu. Il suffit de constater ici que cet ouvrage, quel qu il soit, a été largement mis à contribution par Quinte Curée '. Cette constatation faite, récapitulons les résultats que nous

avons obtenus.

Partant de ce principe que la présence de certains faits déterminés dans lœuvre de Quinte Curce établissait une filiation indiscutable entre cette œuvre et les ouvrages antérieurs qui les avaient fait connaître tout d'abord , nous sommes arrivé à réunir les noms d'un certain nombre d'écrivains.

Restait à savoir dans quelle mesure Quinte Curce s'était servi des ouvrages de ces écrivains.

Pour résoudre cette question, nous avons comparé avec l'œuvre de Quinte Curce les ouvrages de ces historiens ou, à leur défaut, les représentants de ces ouvrages, les fragments qui en survivaient, et nous nous sommes cru autorisé à considérer comme emprunté à tel ou tel historien tout fait qui, donné par cet historien seul, ou donné par lui avec des circonstances caractéristiques, ou enfin raconté dans les mêmes termes , se retrouvait dans Quinte Curce.

Nous avons pu ainsi constater un certain nombre de faits qui se résument de la façon suivante : l^ Les travaux de Glitarque, de Callisthène, d'Aristobule, de Ptolémée, de Trogue Pompée, de l'auteur anonyme forment, dans des proportions inégales, le fond de la narration de Quinte Curce. 2° Les relations des autres historiens ou des géographes ont fourni des détails accessoires

ou rectificatifs.

Ces résultats ne satisferont pas à coup sûr toutes les curiosités; on voudrait savoir si quelqu'un de ces écrivains a exercé

l. Cet auteur anonyme a peut-être servi à Pline; on »'c°^«"/?^^\",f,î^f dans Vllistoire naturelle certaines assertions qui se retrouvent dans \ Histoire d'Alexandre, et sont omises ou contredites par les historiens que nous connaissons'. Cf. Qui>te Gu.ce, V, ,, 24 : « condidit... Be/.. ^^ -5^'« ostenditur, » et Plinr, VI, xxx, 4 : « durai adhuc ibi ioM.BeU templum « DioDORE, n, 7, dit le contraire. - Quinte Curce, V, vu, 1. sqq incend.e de Fors -polis et Pl.n., VI, xx.x, 4 : « Persepolhn, caput regm,dirutum ah Alexambo. » - Quinte Gukce, VllI, x, 12 : « inde Gr^ci... Jovisfermne Liber u m Pâtre m esse celatum. >. et Pline, VI, xxi, 23 : u unde ongo abulœ, ^^^reedilum (Liberum). » - Quime Curce V, vu, 9 dit q-e l'Araxe baigne les murs de Persépolis; Pline, Histoire naturelle, M, xxv., commet la même inexactitude, etc.

LES SOURCES DE QUINTE CURCE

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une influence prépondérante sur Quinte Curce, et si, par exemple, c'est d'après Clitarque qu'ont été rapportés les faits donnés par tous les historiens.

Il est malheureusement plus facile de poser de telles questions que de les résoudre. On ne peut en effet songer ici à s'appuyer sur le caractère des ouvrages dont Quinte Curce a fait habituellement usage, le caractère de ces ouvrages ne nous étant connu que d'une manière très imparfaite et seulement par des intermédiaires. On ne saurait davantage arguer du nombre plus ou moins considérable de faits particuhers empruntés à telle ou telle relation; les tableaux que nous avons dressés ne montrent pas qu'aucun de ces ouvrages ait fourni à Quinte Curce un contingent de faits particuliers sensiblement supérieur à celui qu'ont fourni les autres. Dans ces conditions, on doit, quoi qu'on en ait, se contenter des résultats auxquels nous sommes parvenu, car c'est surtout en de pareils problèmes qu'il faut, suivant le mot de Malebranche, « tendre à la précision sans y « vouloir prétendre ».

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