‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 158 sur 386 · Cf. pages · texte numérisé non relu

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^'* QUINTE CURCE HISTORIËJJ

sions vagues qui, sans nous donner des renseigneraenls positifs sur 1 ouvrage dont il s'est servi, ne permettent pas de douter qu II ne nous transmette certains détails d'après des autorités ditrerentes de celles qu'il suit d'ordinaire. Ainsi, parlant du Tigre et de l'Euphrate, il dira : « L'endroit où ils s'écartent le pfus « lun de autre, au rapport de ceux qui l'ont mesuré ■, est de « deux m.Ile cmq cents pas. « Et plus loin : « Là (prés de Mennis) « se trouve une caverne d'où s'échappe à gros Ilots une source « de bitume; et 1 on a pensé = que c'est de ce bitume que furent « enduits les murs do Babylone. .. Plus bas encore : « Le mur « qui en forme l'enceinte, bâti de briques et enduit de bitume, « a 32 pieds d épaisseur; des chars attelés de quatre chevaux «peuvent, dit.o„ ', s'y rencontrer et y passer sans danger. „ Notons enfin, dans le même chapitre, deux autres formules analogues, toujours à propos de Babylone : ,< L'enceinte entière « embrasse une étendue de 3G5 stades, et, s'il faut en croire la « radi ,0.1 ^ chaque stade fut construit en un jour. ,, - ,< La « radition ^ rapporte qu'un roi de Syrie , régnant à Baby- « loue, entreprit d'élever ce monument par tendresse pour son « épouse. » f Kj i

Même abondance de témoignages au sujet de la mer Caspienne, sur laquelle les anciens étaient si peu d'accord : « Ouel-

« ques écrivains " — dit-il r-winplloni m„„ h •

j, . "'' " 1 appellent mer Uyrcanienne ;

« d autres aussi pensent que le Palus Méotide vient se jeter « dans cette mer, et ils en donnent comme preuve la douceur « de ses eaux, moins salées que celles des autres mers précisé- « ment parce qu'elles sont mélangées avec le Palus Méotide « Quelques géographes ont pensé que la mer Caspienne n'est «pas une mer, mais un golfe de la mer de l'Inde qui vient « baigner 1 Hyrcanie, dont les hauteurs, comme nous le disions « s abaissent en une longue vallée. »

Il s'appuie aussi sur des autorités trop vaguement désignées par malheur, quand il donne certains détails historiques que

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