Quinte Curck, IX, ix
il. Strabon, I, page 5. .., ^ r. r^ i
12. Quinte Curce, L. /., dit : vulgo ignota. Cf. Sainte-Croix, Op. L,
^^3. Vincent, Périple de Néarque, Op. /., traduction, t. I, page 324. 1 i. Quinte Curce, VII, v, 3.
et du Paropamise * ne sont pas plus justifiées. Ces descriptions sont parfaitement exactes si on les considère comme s'appliquant seulement à Tépoque où Alexandre traversait ces pays. Les récils des voyageurs modernes l'attestent '.
Ces récits réhabilitent sur bien d'autres points Quinte Curce ou les auteurs dont il s'est servi. En les lisant, on constate que ces renseignements étaient infiniment plus précis et plus vrais qu'on ne l'avait cru pendant longtemps. Pas n'est besoin pour s'en convaincre de reprendre un à un tous les détails de cette histoire ; il suffira de rapprocher des relations modernes quelques récits ou quelques descriptions de Quinte Curce : il faut citer avant tout le naufrage des Macédoniens à l'embouchure de rindus ^, la topographie d'Arbèles '*, la marche d'Alexandre après la bataille d'Arbèles ^, certaines particularités relatives à la mer Caspienne ^, la fraîcheur des eaux de l'Indus ', la marche vers la Bactriane ^ Mennis et les sources de bitume ^.
La justification ne saurait toujours être aussi complète, et sou-